lundi 30 mai 2016

Samedi 28 mai : une journée d'adoption

Une journée d’adoption, une de plus diront certains … mais pour l’équipe de GRB chacune d’entre elles est unique.
Ce samedi, le camion « rose » a du retard, le brouillard était, il est vrai, de la partie… Tous les adoptants ainsi que l’équipe de GRB patientent en discutant, en faisant connaissance autour d’une tasse de café quand Julien, notre « espion rose » , nous annonce l’arrivée du camion…
Nos  protégés sont sortis un à un, ils portent tous un collier rose estampillé Galgos Rescue Belgium. Tapia, amputée d’une patte antérieure pour cause d’ostéosarcome, est l’une des premières à être sortie...





Lisez la suite et visionnez toutes les photos : www.galgosrescuebelgium.be (compte-rendu)

dimanche 29 mai 2016

IDEES RECUES part 1


Extrait de street art
  • Le chien réclame à table parce qu'il se lasse de ses croquettes
S'il est possible que le chien soit particulièrement stimulé par certains aliments, sa motivation reste essentiellement l'enjeu de pouvoir, ou point qu'il ne consomme parfois même pas ce qu'il obtient !

  • Contrôler un chien impose de le dominer physiquement
Cela ne suffit pas, sinon tous les petits chiens seraient naturellement dominés.  Le contrôle est bien plus subtil, il est essentiellement basé sur l'initiative des contacts, surtout des contacts affectueux ...

Récapitulons:

Manger avant tout le monde, obtenir des offrandes à volonté, recevoir des caresses à la demande ou franchir un passage en premier sont autant de signe pour le chien qu'il contrôle la situation.
Le contrôle du chien peut être repris par les maîtres en douceur et sans épreuve de force.


samedi 28 mai 2016

Journée d'adoption pour GRB

Ce samedi 28 mai est une journée chargée d'émotion ...
19 galgos et podencos vont enfin faire la connaissance de leur famille d'adoption ...

Certains d'entre eux étaient au refuge depuis de nombreux mois, d'autres sont lourdement handicapés, certains positifs à la leishmaniose ...  et, vous qui êtes attentifs à notre site avez pu remarquer que Gaspar a enfin trouvé une famille d'adoption ... c'est également aujourd'hui qu'il partira vers sa nouvelle vie ...

L'équipe de GRB est "sur le pont", heureuse d'offrir à tous ses protégés un nouveau départ
Merci à nos adoptants pour la confiance qu'ils nous témoignent; très vite les photos et compte rendu de cette journée !

vendredi 27 mai 2016

Mon chien fait des crises d’épilepsie + des nouvelles d'Espagne

C'est aux alentours de 10 heures que le camion a quitté le refuge. Ca y est, votre protégé a pris le "chemin de vos bras"; tout se déroule normalement ....






Je vous souhaite une très belle fin de journée et vous donne rendez-vous demain !
Patricia



A entendre le mot « épilepsie » tout le monde imagine aussi tôt un chien couché par terre tremblant et bavant… c’est presque ça ! Le terme vient du grec ancien epilambanein qui veut dire « prendre par surprise ». Si l’épilepsie est un mal observé chez l’humain depuis l’antiquité, en médecine vétérinaire, sa reconnaissance et sa prise en charge sont plus tardives. Cette maladie est en effet bien décrite chez le chien, pour qui elle existe sous plusieurs formes.

C’est votre vétérinaire qui fera le diagnostic

Plusieurs types de manifestations anormales peuvent être suspectées d’être « de l’épilepsie » ou des crises « épileptiformes ».  Aujourd’hui, comme pour l’être humain, on sait que le chien n’est pas fou : ce que l’on appelle en effet « épilepsie » ce sont des crises résultant d’un fonctionnement électrochimique anormal du cerveau, produisant des symptômes moteurs caractéristiques (convulsions) et d’autres manifestations variables (selon l’origine cérébrale de l’anomalie). Le diagnostic de la maladie est difficile, il s’effectue souvent en excluant d’autres hyothèses (hypoglycémie, intoxications etc) : ainsi l’âge d’apparition des crises ; chez un très jeune ou un très vieux, l’apparition de convulsions chien doit orienter vers une autre hypothèse (malformations ou tumeurs).

Des races prédisposées

S’il est épileptique votre chien est probablement un mâle, d’au moins un an et demi (en moyenne), un Labrador Retriever, Golden Retriever, Berger Allemand, Tervuren, Setter Irlandais, Cocker Américain, Bouvier Bernois, Colley ou encore un Beagle… les femelles sont moins souvent atteintes.
Pourquoi ces crises ?

Les causes d’une crise « épileptiforme » sont rangées en deux catégories :

-       Si la cause est une atteinte de la structure du cerveau : l’épilepsie est dite alors secondaire ou symptomatique

-       Si la cause est un dysfonctionnement cérébral sans atteinte de la structure et l’animal ne présente aucune anomalie neurologique entre les crises : l’épilepsie est dite alors primaire ou idiopathique (d’origine inconnue). Les crises se produisent souvent la nuit lorsque le chien dort.
En fonction de l’importance des symptômes, le vétérinaire pourra qualifier de :

- généralisée : lorsque l’animal perd conscience de ce qui l’entoure, et que l’on observe des troubles moteurs symétriques, c’est à dire que les manifestations sont bilatérales car la maladie touche l’ensemble du cerveau (les deux hémisphères cérébraux). Cette forme concerne 90% des crises.

- partielle : lorsque le chien n’a pas de perte de conscience, lors de mouvements affectant seulement un membre ou lorsqu’une attitude anormale associée à une salivation excessive est observée…etc. Dans ce cas, la maladie ne touche qu’un groupe de neurones. Les symptômes observés sont le reflet de la zone cérébrale qui est touchée.

Le vétérinaire parle aussi de crises partielles complexes lorsqu’il y a une perte de conscience en plus des symptômes concernant le groupe de neurones touchés.

La forme d’épilepsie qui touche votre chien est elle grave ?

Plus les crises sont fréquentes plus la maladie est grave…

Si la crise est longue, les conséquences (augmentation de température corporelle, privation d’oxygène ou plus généralement d’irrigation des tissus, et gonflement des structures cérébrales) peuvent être définitives (perte de la vision, paralysie…) ou mortelles.

L’enchainement des crises toutes les 30 minutes sans retour à l’état normal est appelé status epilepticus : c’est une urgence médicale !!!
Le vétérinaire praticien prescrit des anti-épileptiques en fonction de l’importance et de la fréquence de la crise
Les traitements suivent des protocoles précis, à base d’anti-épileptiques, dont le phénobarbital est le plus connu. Le traitement, dont le coût est de quelques euros par jour, est prescrit à vie.

Les anti épileptiques c’est dangereux ?

Au début des traitements, l’animal dort plus et semble fatigué. C’est normal, certains ont un effet sédatif important. Il peut être aussi judicieux d’ajuster le dosage à la sensibilité individuelle du chien traité.

Le traitement est indispensable pour faire cesser les crises, mais effectivement certaines molécules sont censées être toxiques pour le foie (phénobarbital, primidone, phénytoïne) car elles modifient son fonctionnement (la concentration sanguine de certaines enzymes hépatiques augmente ainsi que la taille des cellules du foie) ou sur le pancréas (bromure de potassium) elles peuvent aussi entrainer des parésies (bromure). Cette toxicité survient lorsque les doses sont excessives. Elle est souvent réversible, et une surveillance bien conduite et régulière (analyses sanguines) permet d’éviter le surdosage et des dommages définitifs. On recherchera donc la dose idéale : peu de toxicité et de somnolence, et le moins de crises possible ou, tout du moins, des crises de fréquence et d’intensité faibles.

Et quand mon chien n’est pas réceptif au traitement ?
Les réactions individuelles sont très diverses, certains chiens ne sont pas réceptifs à certaines molécules, comme par exemple les Bergers Allemands, les Saint Bernard et les Setters Irlandais au phénobarbital. Le vétérinaire devra alors essayer une autre molécule ou associer son premier choix avec un autre principe actif.

Dans tout les cas un suivi rigoureux et régulier est impératif.
Le traitement est parfois difficile à ajuster et rarement proposé pour une crise isolée.

Les traitements homéopathiques ou à base de plantes n’ont pas fait la preuve de leur efficacité sur les convulsions mais ils peuvent contribuer à éviter l’apparition des crises en diminuant les états de stress par exemple…



                                          Dr Muriel ALNOT, Vétérinaire pour la compagnie des Animaux

jeudi 26 mai 2016

"Il ne lui manque que la parole" Le cerveau du chien a des zones similaires aux nôtres


 
Le chien est peut-être le meilleur ami de l'homme, mais pourquoi l'est-il devenu? Une étude récente  avance une explication. Selon cette recherche publiée dans la revue Current Biology, les chiens auraient eux aussi une zone du cerveau consacrée à la voix, comme les humains. Des conclusions qui offrent de nouvelles perspectives pour comprendre et expliquer les mécanismes comportementaux de la relation unique qui lie le chien à l'homme depuis des dizaines de milliers d'années.



Pour Attila Andics, membre de MTA-ELTE (groupe de recherche en Hongrie),
"Les chiens et les humains partagent un environnement social similaire. Nos résultats suggèrent qu'ils utilisent également des mécanismes du cerveau similaires pour traiter l'information sociale. Cela peut expliquer la réussite de la communication vocale entre les deux espèces".
Une grande première
L'équipe scientifique a entraîné 11 chiens à rester immobile afin de leur pratiquer un IRM du cerveau. Une prouesse qui a permis à l'équipe de comparer parallèlement, grâce à la neuro-imagerie, le cerveau d'un chien et d'un homme. Un examen qui n'avait jamais était réalisé auparavant. Pendant l'expérience les chercheurs ont fait écouter aux sujets plusieurs sons (pleurs, rires, aboiements, cris...) afin de stimuler et d’analyser leur activité cérébrale.
Les images dévoilent des zones dans le cerveau similaires pour l'homme et le chien. Pour autant, la zone de la voix des chiens enregistre plus d'activité à l'écoute des sons d'autres chiens et même chose pour l'homme. Le contraire aurait été étonnant.
L'important est dans l'intonation

En réalisant l'expérience de la voix, les chercheurs ont découvert des similitudes, entre le chien et l'homme, à traiter les sons chargés émotionnellement. Chez les deux espèces, une zone proche du cortex auditif primaire s'active à l'écoute de sons qui traduisent le bonheur comme le malheur. Les chercheurs ont été frappés par l'émotion commune ressentie par les deux espèces.


En revanche, il y a tout de même une différence : chez les chiens, à l'écoute des sons, 48% de leur cerveau est plus sensible aux bruits autres que la voix tandis que chez l'homme seulement 3% de leur cerveau est plus sensible aux sons non vocaux. Ce qui signifie que le langage reste la différence. Les éleveurs canin expliquent souvent que le chien comprend ce qu'on lui dit grâce à l'intonation de notre voix. Au fur et à mesure de son apprentissage il saura, grâce à l'intonation de votre voix, si il fait quelque chose de bien ou de mal.


"Cette méthode offre une toute nouvelle façon d'enquêter sur le traitement neuronal chez les chiens", dit Attila Andics. "Enfin, nous commençons à comprendre comment notre meilleur ami nous observe et se développe dans notre environnement social."



                                                                                            In HuffPost par Victoria Belz, le 21 février 14

mercredi 25 mai 2016

Mon chien mord, est-il méchant ?


La méchanceté -faire le mal dans l'attention de nuire- est un sentiment humain qui fait appel à la notion de conscience. Le chien qui mord n'a pas l'intention de nuire mais plutôt d'obtenir un résultat. Mordre sert à sanctionner, à éviter ou faire cesser un contact, pour des raisons physiologiques, pathologiques ou sociales. Mordre est un mode de communication normal dans un monde de chien. Le qualitatif "méchant" est souvent appliqué abusivement pour définir l'importance du risque encouru par l'entourage du chien. Le terme "dangereux" est plus approprié. 
Alors mon chien est-il dangereux ? Pour le savoir, répondez aux questions suivantes :

Votre chien vous mordille-t-il en jouant ?

Danger niveau 1
Ce comportement est anormal dès l'âge de 2 mois. Le chien qui mordille au cours du jeu ne fait pas ses dents, il apprend à mordre et doit absolument être réprimandé. Dans l'espèce canine, la morsure sert à communiquer. Si l'on ne se trouve pas dans une situation conflictuelle, le chien ne doit ni mordre, ni pincer, ni mordiller. Si votre chien mordille c'est anormal et dangereux pour la suite. Un chien qui n'a pas appris à se contrôler fera plus de dégâts, le jour où il mordra, qu'un chien qui se contrôle.


A-t-il déjà grogné sur vous ou autrui ?

Si c'est le cas votre chien est agressif. Danger niveau 2.
Il convient de consulter votre vétérinaire pour en cerner les raisons et prévenir une aggravation de la situation. Le grognement sert à prévenir avant de mordre. Si votre chien se limite à la menace et qu’elle ne paraît pas fondée, il ne faut pas attendre que les choses se dégradent, elles s'améliorent rarement d'elles-mêmes.       
Le chien qui ne prévient pas et mord directement est très dangereux. Danger niveau 4.


Vous a-t-il pincé ou infligé une plaie nécessitant des soins (désinfection, sutures ...) ?

Si c'est le cas, votre chien est agressif et de surcroit passe à l'acte. Danger niveau 3. 
Vous ne devez pas tolérer cela. Parlez-en à votre vétérinaire qui saura vous l'expliquer. De telles morsures peuvent s'expliquer lors de douleur intense ou de peur violente dans une situation fermée (le chien ne peut pas s'enfuir). Mieux vaut alors savoir si ce ne sont que des événements isolés et comment les prévenir. 


Si votre chien vous mord, tient-il la morsure, mord-t-il à plusieurs reprises ?

Danger niveau 4.
Les morsures tenues et répétées correspondent à un niveau de danger très élevé notamment en raison de leurs conséquences directes sur la santé. Le risque est quasi-permanent, il doit être évalué en fonction de l'entourage du chien et de la disposition des lieux. Le caractère éventuellement imprévisible de ces épisodes aggrave le pronostic. Il faut réaliser une évaluation comportementale du chien et prendre les mesures qui s'imposent.


Les principales causes de morsure

Physiologiques : peur, faim, douleur
Pathologiques : maladie d'origine organique, ou comportementale 
Sociales : troubles de la communication avec les hommes ou avec ses congénères



En conclusion

Tous les chiens ayant des dents sont susceptibles de mordre, il existe donc toujours un risque. Votre n'est chien n'est pas plus "méchant" ou "gentil" par nature ou génétiquement. Le chien qui n'a jamais mordu peut mordre en vieillissant s'il a mal par exemple. Et un chien qui a mordu ne remordera pas forcement car il peut avoir réglé son problème, ne pas avoir obtenu satisfaction en mordant !

mardi 24 mai 2016

La Zoothérapie qu’est ce que c’est ?

La zoothérapie est une technique de soins qui utilise l’animal pour améliorer des troubles physiques ou mentaux chez l’être humain, c’est à dire à des fins thérapeutiques.
C’est le pédopsychiatre américain Boris Levinson qui a promulgué cette technique, en utilisant son chien Jingles (« the dog as co-therapeut » 1962). Celui-ci avait une première fois en 1953, par hasard lors d’une consultation, permis à un jeune enfant autiste de sortir de son isolement.
Depuis, de nombreux thérapeutes se sont penchés sur le sujet et notamment Ange Condoret, fondateur de l’AFIRAC (association française d’information et de recherche sur l’animal de compagnie) et vétérinaire. Il mit en place à partir de 1976 l’IAMP (l’intervention animale modulée précoce) permettant de favoriser la communication non verbale chez les enfants ayant des troubles de la communication.
Les bénéfices liés à la présence de l’animal seraient des améliorations cardiovasculaires (baisse de la tension artérielle), une amélioration des état anxieux (dépression…) le ralentissement du vieillissement cérébral ou encore l’amélioration d’états plus lourd comme certaines maladies psychiatriques de l’enfant notamment.



Or, les études disponibles font surtout état de cas particuliers, dégageant des « tendances » à une éventuelle amélioration. Elles demandent à être complétées et réalisées selon des protocoles rigoureux sur un plus grand nombre de cas. Aujourd’hui certains auteurs font état des risques que courent les enfants ou les adultes au contact de certains des animaux utilisés en thérapie (l’on risque par exemple des morsures lors de contacts mal préparés avec des chiens) …

S’il est indéniable que le contact avec un animal de compagnie peut amener des satisfactions et plus généralement du bien être, et si la possession d’un animal de compagnie est censée améliorer l’état physique et mental de l’être humain, sa détention est parfois une source de contraintes, voire de nuisances que le nouveau propriétaire de l’animal n’a pas anticipées. Il faut donc être prudent en matière de zoothérapie, et recommander que celle ci soit mieux étudiée et au moins encadrée par des professionnels de santé dont a minima des vétérinaires pour que le bien être de l’animal soit également pris en compte.



Muriel ALNOT, vétérinaire pour La Compagnie des Animaux

lundi 23 mai 2016

Tabagisme passif : le tabac nuit à la santé de votre animal !

L'université de Glasgow a publié, mardi 29 décembre 2015, un communiqué sur son étude concernant le tabac et … les animaux domestiques !

Tabagisme passif : le tabac nuit à la santé de votre animal !L’étude établit un lien entre un environnement enfumé et un risque accru de maladies chez nos compagnons, dont des risques de cancer et de prise de poids. L’étude a été réalisée par Clare Knottenbelt, professeur de médecine et d'oncologie à l'Institut vétérinaire de cette université écossaise. Elle a observé les effets de la cigarette sur des familles de chats et de chiens.






Les chiens castrés et les chats sont les victimes les plus fragiles


«Nous avions déjà démontré que les chiens absorbent une quantité significative de fumée quand ils vivent dans une maison. Notre étude sur les chats montre qu'ils sont encore plus affectés, peut-être à cause de leur toilette minutieuse qui accroitrait la quantité de fumée absorbée par leur corps» précise le professeur.
Les chiens castrés auraient également, d’après l’étude, plus de risque de développer des cancers et de prendre du poids à cause de la fumée de cigarette.


                Que faire pour les protéger ?


"Le risque pour le fumeur se double d’un risque de tabagisme passif pour les autres. Les propriétaires de chiens et de chats oublient souvent le risque qu’ils font courir à leurs animaux", déclare Clare Knottenbelt.
En-dessous de 10 cigarettes par jour, le taux de nicotine dans les poils seraient beaucoup moins important. La meilleure solution pour préserver votre animal reste, pour le professeur, d’arrêter de fumer ou de fumer à l’extérieur de votre habitation.

L’étude est en cours et les résultats détaillés devraient être publiés courant 2016.

Sources : http://www.gla.ac.uk/news/headline_438291_en.html 

dimanche 22 mai 2016

L'abandon chez GRB


Pas de sujet tabou chez GRB. Les personnes présentes lors de notre anniversaire ont pu visionner un "power point" où nous abordions, notamment le difficile sujet de l'abandon...

GRB a fait adopter, à ce jour 553 galgos et podencos depuis sa création, le taux d'abandon est de 5%

Actuellement sont encore à la recherche d'une famille d'adoption aimante:

  •  Iris, la petite podenca, actuellement en famille d'accueil.

Iris 3 ans 1/2
  • Pluto
Pluto 8 ans


  • Lucky & Gaspar
Lucky 6 ans

Gaspar 8 ans

samedi 21 mai 2016

L'abandon




Chaque année, des milliers de chiens sont abandonnés par des maîtres peu scrupuleux, qui n'hésitent pas à sacrifier leur animal sur l'autel des vacances familiales. Car les abandons d'animaux domestiques connaissent encore et toujours un accroissement pendant les vacances d'été.




Outre les vacances, les autres raisons invoquées pour "justifier" le rejet du chien de la famille sont parfois très farfelues. Les prétextes invoqués sont notamment:
  • Un déménagement;
  • Permettre le retour de l'animal à l'état sauvage;
  • Des allergies;
  • Une rupture du couple;
  • Le départ en maison de retraite;
  • L'agressivité de l'animal;
  • Le décès du maître;
  • La situation économique difficile.
Quelle que soit la cause d'un tel abandon, il s'agit d'une maltraitance punissable d'une amande et/ou d'un emprisonnement via les voies pénales ou administratives. Les régions, qui sont  désormais compétentes en matière de bien-être animal, peuvent prendre les dispositions qu'elles jugent adéquates.

Celui qui abandonne son animal de compagnie risque de se retrouver au tribunal et d'encourir de lourdes peines.
La loi relative à la protection et au bien-être des animaux est limpide :"Sans préjudice de l'application éventuelle de peines plus sévères prévues par le Code pénal, est puni d'un emprisonnement d'un mois à trois mois et d'une amande (de 52€ à 2000€, à multiplier par les centimes additionnels en vigueur au moment de la condamnation éventuelle) ou d'une de ces peines seulement, celui qui abandonne un animal avec l'intention de s'en défaire."
Les peines sont encore plus lourdes en cas de récidive : "En cas de récidive dans les 3 ans de la condamnation antérieure, les peines de prison sont doublées et les peines d'amendes sont portées à 5000€ ou en cas de négligence grave, à 12 500€ ( toujours à multiplier par les centimes additionnels).

De plus, la probabilité d'identifier les maîtres peu scrupuleux est plus importante que par le passé (grâce, notamment à l'obligation de "pucer" son chien).

                                                                    Source : "Votre animal de compagnie"- Test- Achats 2016

vendredi 20 mai 2016

Une adoptante désespérée ?

 Voici le mail reçu d'une adoptante ... Auriez-vous des conseils, des idées, que nous ne lui aurions pas encore prodigués ?  Les commentaires sont "ouverts". D'avance merci !



Bonjour Patricia et toute l'équipe des GRB !

Je reviens vers vous avec mon souci de propreté concernant notre Sabbia, adoptée en septembre dernier.
J'aurai aimé pouvoir partager mon expérience avec d'autres qui peut-être rencontrent le même problème que nous.
Pour rappel, notre Sabbia (par ailleurs adorable !) est tétanisée par la pluie et a la fâcheuse tendance à refuser de faire ses besoins dehors lorsqu'il pleut. Du coup, elle fait tous ses besoins dans la maison ... entre le canapé du salon et le meuble de TV .... super sympa ....
J'ai tout essayé : le journal qu'on déplace un peu chaque jour; les répulsifs; les remèdes de grand-mère; la laisser dehors jusqu'à ce qu'elle fasse 3 gouttes pour me contenter, sortir sous la pluie avec elle, et j'en passe ... Pas d'amélioration .... Si je barricade l'accès à l'endroit maudit, elle fait ses besoins dans son panier ...
Dès qu'il pleut, je suis bonne à ramasser ses besoins et à torchonner.
Entre les odeurs indésirables et les dégâts sur le carrelage et le meuble de TV, je vous avoue que je commence à me décourager. Je commence à avoir l'impression d'être l'esclave du chien, ce qui gâche un peu le goût de mes plaisirs.
Y a-t-il parmi les nombreux adoptants de galgos, des personnes qui vivraient la même chose et qui pourraient me partager leur expérience et le cas échéant, leurs trucs et astuces pour habituer fifille à notre bonne vieille météo belge ?

Grand merci !

Sophie

jeudi 19 mai 2016

Testez-le : votre chien connait-il les codes de son espèce ?

Quel maître ne s'est jamais demandé si son chien était bien éduqué ?
Mais qu'est-ce que signifie être éduqué chez nos compagnons à quatre pattes ?
Chez les chiens, être bien éduqué signifie avoir appris et retenu les codes de bonne conduite en société : en famille, avec des étrangers ou avec d'autres animaux.
Un chien est généralement éduqué par sa mère. C'est elle qui va lui transmettre les codes de bonne conduite. Si cette dernière a bien fait son travail, le chien ne mordille plus pour prendre contact avec un autre chien, il sait se soumettre et reconnaitre la position de soumission chez un autre animal, et il peut approcher calmement un de ses congénères pour se présenter et jouer avec lui par exemple.

Nous vous proposons dans ce billet de blog de tester votre animal pour savoir si ce dernier connait les codes de son espèce et les applique !

Le test : lors d'une sortie dans un endroit neutre (une balade en forêt, dans un parc ...) observez votre animal quand il rencontre un autre chien. 
Puis répondez à la question suivante : comment votre chien se comporte-t-il ?


1. A l'approche d'un chien, il se positionne derrière vous.

2. Joueur, il essaye de jouer avec tous les chiens qui croisent son chemin. En cas de refus de jouer de la part de l'étranger, il ne se décourage pas et il continue de courir autour de lui pour réveiller son âme joueuse !

3. Mâle ou femelle, petit ou grand, chiot ou adulte : votre chien n'a pas froid aux yeux. Il fonce et agresse tout le monde !

4. Joueur avec certains chiens, il garde ses distances avec ceux qui ne semblent pas d'humeur joyeuse. Si un chien se montre trop hâtif, il peut grogner.

5. Votre chien agit différemment en fonction du sexe du chien qu'il a en face de lui. Si votre chien est un mâle il dresse ses oreilles et sa tête et porte sa queue haute, se met à uriner, à gratter et parfois à grogner. Si le chien rencontré ne le tolère pas, un conflit peut exploser.


Les résultats :

Réponse 1 et 2 : Votre chien a un comportement juvénile ou craintif. Il n’ose pas les contacts. Si votre chien se cache, il se peut qu'il ait eu une mauvaise expérience ou pas d’expérience du tout. Vous devez le mettre en contact plus souvent avec d'autres animaux de son espèce et le mettre dans des situations variées.

Si au contraire, il se met en danger dès qu’il croise le chemin d'un chien qui ne veut pas jouer avec lui :il se montre très impatient et insistant, l'autre peut répondre de manière agressive.A moins de six mois, c’est parfois normal, il faut lui faire rencontrer d'autres chiens qui tempéreront ses ardeurs et lui transmettront les règles de bonne conduite. Il se peut aussi que votre compagnon soit hyperactif, c’est à dire qu’il ne s’arrête jamais, qu’il mordille et essaye de jouer en permanence même quand la situation ne s’y prête pas. Si c'est le cas, parlez-en à votre vétérinaire.

Réponse 3 : Alerte ROUGE, votre chien ne respecte aucun code ! Il peut être un danger pour les autres chiens et pour lui. Ou même pire, il ne connaît pas les codes. Parlez-en à votre vétérinaire.

Réponse 4 :
Feu VERT, vous pouvez avoir toute confiance en lui car il s'adapte à ses interlocuteurs et aux différentes situations qui se présentent à lui

Réponse 5 : Mettez de l'eau dans son vin ! Votre chien se met en compétition avec les congénères qu’il croise. S'il n’adopte ce comportement qu'avec des chiens, vous pouvez le calmer en distrayant son attention : utilisez quelque chose qui l’intéresse plus que l’autre chien (friandise, jouet préféré…). S'il adopte ce comportement aussi avec vous il faut réagir et vite. Montrez-lui qui décide! Si vous avez besoin d'aide, demandez à votre vétérinaire.




La règle dans les rencontres entre 2 mâles est simple : celui qui s'approche est celui qui est en demande, parfois c’est le plus accommodant. Si les deux ont la même  attitude de défit et sont tendus, la rencontre peut parfois finir en conflit.

Les femelles peuvent parfaitement adopter les mêmes attitudes, et les conflits peuvent s’aggraver pendant les périodes de chaleurs.



Vous reconnaissez votre chien dans un des profils ? 
Partagez votre expérience avec nous !

mercredi 18 mai 2016

L’Euthanasie chez les animaux : comment en parler à vos enfants ?

Votre animal de compagnie est très malade et vous avez pris une décision difficile. 
L’animal de la famille souffre trop. Et il n’y a plus de solutions pour soulager sa peine. 
Comment aborder la discussion et faire face avec votre enfant à l’euthanasie ?
Chaque enfant, chaque famille est différente. Il est donc important d’adapter les conseils qui vont suivre.
L’Euthanasie chez les animaux : comment en parler à vos enfants ?La question de la mort est souvent difficile à aborder. Les enfants âgés entre 2 et 5 ans pensent encore souvent que la mort est un état passager lié à un accident.  Il a pris conscience que c’était un événement grave et anormal mais il ne sait pas pourquoi.  Aborder la question de la mort est utile surtout si votre animal est malade, vieillissant, ou blessé.

La prise de décision

L’enfant est en pleine construction et ils sont à la recherche de la vérité. Une fois la décision prise il est nécessaire de lui en parler. L’évocation de ce sujet n’est pas facile et doit être adaptée à l’âge de votre enfant et à sa sensibilité. Nous conseillons de ne pas donner de détails. Les explications sont simples, brèves avec des mots précis.
Il est important de préciser que l’animal souffre d’une maladie très grave et différente de celle de votre enfant et de ses proches. Le vétérinaire va lui faire une injection pour qu’il puisse mourir en paix.
Vous pouvez si vous le souhaitez détailler brièvement la procédure de l’euthanasie.  Il faut insister sur le fait que l’injection est faite uniquement sur les chats et qu’aucun mal n’est fait à votre animal quand il mourra.
Votre enfant pourra avoir plusieurs réactions : colère, tristesse, culpabilité, indifférence … Pour rassurer votre enfant vous pouvez partager vos émotions avec lui. Vous pouvez lui proposer de vous accompagner chez votre vétérinaire (une fois son accord donné) pour l’euthanasie.

Pendant

Assister à l’euthanasie (dans son intégralité ou partiellement) peut diminuer les angoisses. Si votre enfant souhaite venir chez le vétérinaire, le mieux est de respecter son choix.
Si vous pensez que ce dernier peut assister à la procédure d’euthanasie dans son intégralité, il sera indispensable de l’entourer et de lui réexpliquer à chaque étape ce qui va se passer et d’insister sur le fait que l’animal ne souffre pas. Si l’enfant n’est pas présent dans la pièce pour la procédure, vous pouvez lui proposer de faire une dernière caresse à votre animal. Cela peut montrer à un enfant que la mort peut avoir un aspect paisible.
L’annonce de la mort d’un animal doit être claire. Il ne faut pas créer d’ambiguïté. Aussi choisissiez plutôt : « il est mort » à « il s’est endormi » ou « il est parti ».

Après

Après l’euthanasie, nous vous conseillons de créer un rituel funéraire : enterrer le corps, les cendres ou un objet de votre animal. Le souvenir de votre animal pourra être évoqué et entretenu (photo,  évocation de souvenirs). La concrétisation permet de faire son deuil.

Reprendre un animal est une bonne idée, mais ne vous précipitez pas.  Votre enfant pourrait ne pas avoir fini son deuil et/ou se sentir coupable de remplacer son animal par un nouveau. Il n’y as pas de règle sur un temps à laisser écouler. Cela dépend de votre famille. Et de votre enfant. 
Quelques questions qui peuvent vous aider : votre enfant peut-il évoquer l’animal mort sans trop de chagrin ? Peut-il choisir un animal avec une autre couleur, d’une autre race ou d’une autre espèce ? Si l’animal est identique, lui donnera-t-il le même nom ?


Article inspiré par "Sacha et Gribouille" de la Semaine Vétérinaire (HS du 18 décembre 2015

mardi 17 mai 2016

infos en vrac

Le 1er mai 2016, Galgos Rescue Belgium fêtait son 6 e anniversaire; avez-vous visité notre site internet ?  A la rubrique "compte-rendu" vous y découvrirez toutes les photos de la journée.


Merci aux photographes !
 Le gagnant du lâché de ballons sera dévoilé lors de la balade de Mignault.


Le 3 mai dernier,  nous faisions un appel aux dons afin de nous aider à payer la facture relative à l'amputation de Tapia.
















A ce jour, nous avons reçu les dons de :
Chantal U : 50 €
Famille B : 70 €
Lucie D : 15 €

Merci à eux !

Le 15 mai, Nicole et Philippe vous accueillaient au stand GRB à la brocante de Floreffe.  Retrouvez toutes les photos sur notre site à la rubrique "compte-rendu".


lundi 16 mai 2016

Le mal des transports chez les carnivores de compagnie : que faire ?

Le mal des transports chez les carnivores de compagnie : que faire ?
A chaque départ en voiture, en train ou traversée en bateau votre animal gémit, tremble, salive de manière excessive ou se met à vomir et à uriner ? Le verdict est sans appel : il a le mal des transports ! C’est un réel cauchemar à la fois pour l’animal et pour le maitre. Comment peut-on y remédier ?
Mais avant de vous pencher sur les moyens de combattre les symptômes, assurez-vous dans un premier temps que votre animal souffre bien du mal des transports.

Quels sont les symptômes du mal des transports ?

Chez les animaux, le mal de transport peut commencer par des bâillements, puis se manifester par des gémissements, des tremblements, de l’agitation, des aboiements ou miaulements, des vomissements, des épisodes de diarrhée, une hyper salivation ou de la malpropreté urinaire.
Dans quels transports ?
Tous les animaux peuvent avoir le mal des transports. Et tous les moyens de locomotion peuvent en être la source : avion, bateau, voiture … Les symptômes apparaissent à la vue du mode de transport (par exemple quand le chien voit la voiture) ou dès les 1ers kilomètres. Mais certains animaux peuvent aussi montrer des signes du mal des transports en comprenant qu’un départ en voiture est imminent (à la vue des clés, de sacs de voyage…). On parle alors de « réponse conditionnée ».  Les symptômes cessent dès l’arrêt du véhicule.

Quels animaux peuvent-être touchés et quelle est la cause de ce mal ?

C’est l’oreille interne qui est impliquée : elle sert en effet à ajuster l’équilibre du corps en renseignant le cerveau sur les positions et les mouvements du corps. C’est plus précisément l’appareil vestibulaire, par un jeu de liquides et un labyrinthe membranaire osseux qui transmet les informations lors des déplacements.
Tous peuvent être touchés, même si ce sont le plus souvent les jeunes animaux qui en sont victimes. Chez eux, l’oreille interne n’est pas encore tout à fait fonctionnelle : les structures responsables de l’équilibre ne sont pas complètement développées et ne combattent pas le malaise détecté au niveau cérébral lors des transports.
Le problème disparaît lorsque l’oreille interne et les structures cérébrales concernées deviennent totalement performantes, c’est à dire vers l’âge de 3 mois.
En grandissant, le mal des transports est donc amené à disparaître. Si ce n’est pas le cas ou si vous souhaitez aider votre animal durant cette période difficile, voici nos conseils :

Commet peut-on aider l’animal pendant un trajet en voiture ?

Le mal des transports chez les carnivores de compagnie : que faire ?
   Banalisez : il faut réussir à donner l’habitude de voyager à votre animal. Emmenez-le en voiture pour d’autres trajets que les grands voyages et les visites chez le vétérinaire. Aidez votre animal à avoir une image positive de la voiture.
Notre conseil pour faciliter cette apprentissage : gratifiez-le ! A la fin de chaque sortie en voiture, récompensez votre animal avec une friandise. Vous pouvez aussi choisir un lieu de sortie attractif (parc avec des congénères) pour qu’il associe la voiture à une ballade.
      Anticipez : ne nourrissez pas votre animal durant les 2 heures qui précèdent le voyage, installez-lui une place confortable dans la voiture pour qu’il puisse s’allonger ou s’asseoir. Pour des raisons de sécurité, ne le laissez surtout pas en liberté (attachez-le avec un harnais, installez une grille de protection dans votre coffre ou utilisez une boite de transport pour chien si sa taille lui permet) et si vous avez un chat, sa place est dans une cage de transport.
 
Si vous faites un long trajet arrêtez-vous toutes les 2 heures, sortez votre animal en laisse et donnez-lui à boire.
3.     Les traitements :
Plusieurs options s’offrent à vous pour combattre les effets des déplacements :
 
- Des compléments alimentaires, colliers ou des sprays tranquillisants pour l’aider à lutter contre le stress et les symptômes du mal des transports.
- Des anti-stress à base de phéromones naturelles pour les chats.
- Des produits homéopathiques pour le chien et le chat.
Si vous souhaitez utiliser des médicaments, nous vous conseillons vivement de consulter votre vétérinaire pour qu’il puisse vous conseiller au mieux en fonction des conditions de santé de votre animal.
Les cas particuliers des déplacements en avion ou en bateau :
Il sera difficile d’appliquer le 1er conseil sauf si vous avez un ferry ou un avion privé !
Le 2nd non plus, car l’hôtesse de l’air ne pourra pas faire prendre l’air à votre compagnon durant le vol ! C’est pour cette raison que la compagnie aérienne recommande en général l’administration d’un sédatif à administrer à demi dose la veille du départ puis à la dose conseillée deux heures avant le transport.
Des médicaments spécifiques du mal des transports sont également disponibles sur prescription de votre vétérinaire ce sont par exemple des antiémétiques (anti- vomissements).
 
 
Vous avez trouvé un moyen infaillible pour soulager votre animal qui a ou avait le mal des transports ? Partagez-le avec nous dans la partie commentaire en bas de page.

dimanche 15 mai 2016

Nous sommes à Floreffe


Le stand GRB l'an dernier.
Ce dimanche, Nicole & Philippe vous attendent à la brocante de Floreffe avec un stand de sensibilisation, Miel et Aristo, deux de leurs galgos les accompagnent... dans la journée, ils seront soutenus entre autre, par Véronique, Pierre-Jean, Julien, Sandra et Patricia, la présidente de Galgos Rescue Belgium.

La météo ne nous annonce pas de pluie.... Venez nombreux nous rencontrer, nous serons en face du Hall omnisports dès 7h.

samedi 14 mai 2016

Bien-être animal : obligations de base

Il semble que pour Ninfa,
il n'y ait rien à craindre...côté bien-être;-))
Vous désirez adopter un animal ou vous en possédez un ?
Cela vous confère certaines obligations légales !

Ainsi,  toute personne qui détient un animal ou qui en prend soin doit prendre les mesures nécessaires afin de lui procurer une alimentation, des soins et un logement qui conviennent à sa nature, à ses besoins physiologiques et ethnologiques, à son état de santé et à son degré de développement, d'adaptation ou de domestication.


Aucune personne qui détient un animal ou qui en prend soin, ne peut entraver sa liberté de mouvement au point de l'exposer à des douleurs, des souffrances ou des lésions évitables. En d'autres termes, un animal habituellement ou continuellement attaché ou enfermé doit pouvoir disposer de suffisamment d'espace et de mobilité, conformément à ses besoins physiologiques et ethnologiques (comportementaux).
L'éclairage, la température, le degré d'humidité, la ventilation, la circulation d'air et les autres conditions ambiantes du logement des animaux doivent être conformes aux besoins physiologiques et ethnologiques de l'espèce.


Le législateur veille sérieusement au bien-être animal. Si vous contrevenez à ces règles, vous risquez des peines qui peuvent aller jusqu'à l'emprisonnement ( en cas d'abandon ou de maltraitance avérée, par exemple).

vendredi 13 mai 2016

Bien-être animal : les besoins fondamentaux







Les 5 besoins fondamentaux de l'animal sont les suivants:





  1. Absence de douleur, lésion ou maladie.
 Prévenir au maximum les maladies ou les blessures d'une part, et apporter les soins requis en cas de besoin, d'autres part, sont deux actes indissociables de la notion de bien-être animal.

     2. Absence de stress climatique ou physique.
L'animal doit pouvoir se développer dans un environnement approprié. Il doit pouvoir s'abriter des intempéries ( froid, soleil excessif, pluie,..) en cas de besoin. En outre, il doit pouvoir disposer d'une aire de repos adaptée.

    3. Absence de faim, de soif ou de malnutrition.

L'animal doit avoir accès à ou recevoir de l'eau fraîche en suffisance ainsi qu'une nourriture adéquate afin de demeurer en bonne santé et de conserver sa vigueur naturelle.

    4. Absence de peur ou de détresse.

Au sein d'un chenil, auprès de' un éleveur ou chez un particulier, les pratiques induisant des souffrances psychologiques ou un stress persistant sont interdites.

    5. Possibilité d'exprimer des comportements normaux, propres à chaque espèce.


Dona & Aéli
L'animal doit pouvoir  évoluer en fonction de ses besoins naturels. Il doit ainsi, entre autres, disposer d'un espace suffisant, d'un environnement approprié à ses besoins spécifiques. En outre, il doit avoir la possibilité de développer des contacts avec ses congénères.

jeudi 12 mai 2016

Animaux de compagnie


Quelques chiffres qui font plaisir...

·         87% des Français n’ont jamais offert ou acquis un animal de compagnie lors des fêtes de fin d’année (les « animaux-cadeaux » sont une des causes d’abandons), selon un sondage BVA de 2010 (source : 30 Millions d'Amis).

·         63% considèrent que la possession d’un animal de compagnie contribue au bonheur des foyers, selon un sondage IFOP de 2012 (source : 30 Millions d'Amis).

·         64% se disent favorables au changement de statut juridique des chevaux afin de leur éviter l’abattoir, selon un sondage IFOP de 2013 (source : Fondation Brigitte Bardot).