samedi 31 décembre 2016

Les adoptés de 2016

En 2016, Galgos Rescue Belgium a trouvé une famille d'adoption à :

 
Saul, Ojito, Samba, Nick, Lulu,
Klein, Martin, Bull, Sergio, Albert,
Ades, Bayron,Billie, Tulipe, Cocoa,
Désiré, Tapia, Tom, Johan, Alcala,
Sinsajo, Twix, Indio, Osuna, Pablo,
Alma, Huesito, Saga, Gala, Maia,
Chari, Tito, Maya, Pipa, Nova,
                                                Camélia, Jade, Jasmine, Panchi, Rubia,
Chari, Bonita, Duquesa, Zara, Matias, Willy,
Nardo, Laura, Patricio, Daisy, Bayonce,
Perla, Amatista,Alejandro, Granite,
Manuela, Aischa, Lupe, Laika, Kaos,
Eco, Santa, Trigo, Cassandra, Romero,
Maracuya, Lua, Sila, Manzana, Corso,
Rita, Australia, Mima, Walter, Gaspar,
Blasete,Mia, Elsa, Severo, Midas,
Syrien,  Lluvia, Lorenzo, Lulu, Donalds,
Carola, Oasis, Langre, Zhoryn, Ministro,
Canija, Elia, Lanister, Barack, Venecia,
Bianco, Amie, Gondor, Valdo, Emilio,
Iris, Kanute, Lucie, Frasca, Albanie & Kortina !
 
Ce sont au total 111 galgos/podencos qui ont découvert
 la chaleur d'un foyer  aimant  à qui nous adressons un immense :
 

vendredi 30 décembre 2016

Mise au point sur l'identification électronique

Quelques petites précisions, nous semble nécessaire au sujet de l'implantation de la puce électronique.


La puce électronique (transpondeur) se présente sous la forme d'une gélule d'environ 3 ou 4 mm de long.
La puce électronique contient un petit émetteur radio qui transmet un code d'identification. C'est un lecteur qui déclenche la lecture du code, à travers la peau et à une distance de quelques centimètres.

Le code d'identification est composé de 15 chiffres.


Lorsque votre galgo/podenco arrive en Belgique, il est en possession de cette puce, deux cas de figure peuvent se présenter:
  • Le galguero a lui même fait implanter la puce, la Fondation Benjamin Menhert la met à son nom.
  • Le galgo/podenco ne possède pas d'identification, un vétérinaire de la FBM lui implante une puce et la répertorie au nom du refuge.
Lors des journées d'adoption, Galgos Rescue Belgium via la vétérinaire indique et informe DogID que le chien est maintenant à votre nom. Quelques semaines plus tard, vous recevez un certificat définitif d'identification et d'enregistrement sous forme d'étiquette autocollante à appliquer dans la rubrique XII "divers" du passeport de votre protégé.
Vous pouvez vérifier son enregistrement sur le site : www.dogid.be 

Pour les galgos/podencos dont les adoptants vivent à proximité des frontières, nous conseillons vivement de le faire identifier en Belgique et dans le pays limitrophe.

Les médailles Reddingo sont en vente à la boutique GRB
Car la base de données est belge et il n'existe aucune corrélation ave les fichiers des autres pays européens.

Qu'est-ce que cela signifie?

Cela veut dire par exemple, que si vous égarez votre galgo en France et qu'il est retrouvé; la puce n'étant pas dans la banque de données françaises ....on ne vous préviendra pas et par là même vous le condamnez !
D'où l'importance CAPITALE de faire porter  à votre protégé une médaille indiquant son nom et un numéro de téléphone libellé en  indiquant le code de la Belgique, comme suit :
0032 xxx/ xxx.xxx

Conseils: Si vous séjourner régulièrement dans un pays car vous y possédez une résidence ou de la famille, GRB vous conseille de prendre vos renseignements pour l'inscrire dans la base de données de ce pays !

jeudi 29 décembre 2016

Rhume, grippe...est-ce contagieux ?


Chiens et chats peuvent souffrir d’affections respiratoires s’apparentant à ce que l’on appelle des rhumes. Certaines maladies sont spécifiques à chacune des espèces, et d’origines différentes. Entre les espèces, les animaux peuvent se contaminer. Les virus évoluant, il apparaît désormais que certaines souches de grippe peuvent passer de l’Homme à l’animal.



  • Le coup de froid : un rhume propre aux animaux
Chiens et chats ne sont pas à l’abri d’un coup de froid. Une infection respiratoire peut alors se déclencher. L’appareil respiratoire supérieur peut être affecté : gorge, narines, trachée, larynx. Bronches et poumons peuvent aussi être atteints par des infections respiratoires.
Une contamination par des bactéries et/ou des virus (car ces infections sont le plus souvent le fait de contamination mixte) peut imposer un traitement vétérinaire. Ce type d’affection respiratoire est propre aux animaux (chats entre eux, chiens entre eux).

Des signes inhabituels doivent inciter le maître à consulter : éternuements, écoulements nasals, yeux rouges, toux, abattement, fièvre…
Pris en charge rapidement après que le spécialiste de la santé animale ait posé son diagnostic, et avec un peu de repos et quelques précautions, l’animal guérira très vite. Toute automédication est à éviter absolument. Il est plus facile bien souvent de ''confiner'' le chat à l’intérieur que le chien qu’il faut sortir pour ses besoins hygiéniques. Les promenades seront donc de courte durée.

Un manteau pourra être enfilé aux animaux les plus fragiles. Par temps humide, un bon séchage au retour à la maison est conseillé.

  • Coryza chez le chat, toux de chenil chez le chien : des vaccins pour protéger

Chez le chat, ce que l’on qualifie de rhume peut être un coryza. Cette maladie (non transmissible à l’Homme) est due à l’association de plusieurs virus : un de la famille des herpès virus, un calivirus, et un réovirus, et de bactéries (chlamydia notamment).
Un chat guéri du coryza peut rester porteur de longues années, mais être à nouveau contagieux à la suite d’un stress, une mise bas ou une maladie.
La prévention passe par la vaccination de son chat régulièrement par le vétérinaire. Un chat vacciné peut contracter la maladie, mais elle sera alors atténuée.

  • Chez le chien, c’est la toux du chenil qu’il convient de redouter ; elle ne se transmet pas au chat, mais peut toucher les humains particulièrement ceux qui ne sont pas en bonne santé.

De nombreux agents en sont responsables (parainflluenza, Bortella bronchiseptica, adénovirus…) et c’est principalement dans les collectivités (élevages, chenils – d’où son nom) qu’elle est le plus à craindre.
La prise en charge de l’animal doit là aussi être rapide. Et le traitement vétérinaire suivi à la lettre.
Des vaccins existent en prévention, dont un intra-nasal. Demandez conseil à votre praticien.
La toux chez le chien et chat : un symptôme qui n’est pas synonyme de « rhume » uniquement
A noter que d’autres maladies graves peuvent entraîner une toux : parvovirose, maladie de Carrée. La raison pour laquelle tout signe suspect chez un animal doit inciter à consulter.

  • Grippe humaine : une transmission possible à l’animal

Chiens et chats ne sont pas sensibles aux mêmes souches virales que les humains.
L’Homme ne peut pas transmettre sa grippe à son compagnon. C’est du moins ce que l’on a longtemps cru. Jusqu’à un des derniers épisodes de grippe H1N1.
En France, un chat a effectivement été touché par la grippe A H1N1 en 2009 dans les Bouches-du-Rhône. Ce cas a été confirmé à l’époque par Didier Houssin, directeur général de la santé, lors d'un point presse sur l’épidémie de grippe A H1N1.
Et il n’est pas isolé à travers le monde. Le premier cas documenté est un cas mortel de transmission humaine à un chat du virus de la grippe pandémique H1N1 signalé la même année dans l'Oregon.
« Le propriétaire du chat atteint avait dû être hospitalisé et alors qu’encore à l'hôpital, son chat, sans exposition à d'autres personnes malades, était décédé d'une pneumonie causée par une infection au  virus H1N1 », nous apprend un article publié dans la revue scientifique Veterinary Pathology.

Au total, « les chercheurs auraient identifié 13 chats et 1 chien atteints d’infection à H1N1 en 2011 et 2012 ». Des cas d’infection  transmise par l'homme.

A l’inverse, le virus du sous-type H3N8 que l’on a pu rencontrer chez des chiens ne représenterait pas un danger pour l’Homme. En janvier 2004, en Floride, 22 chiens participant à des courses de
lévriers ont été victimes d’une affection respiratoire. Huit sont morts. « Les analyses ont révélé qu’ils avaient été infectés par un virus similaire au H3N8, responsable de la grippe équine », expliquait un article de la revue Science.
Un virus ne présentant pas pour sa part de danger pour l’Homme. Contrairement aux virus issus des sous-types H7 et H5.
Le virus H5 : c’est de lui dont il a été fortement question en France en 2005 et qui a concerné des chiens et des chats.
Le virus H5N1 a au départ été détecté chez des oies en Chine (1996). Il a également été identifié comme responsable de la mort d’un chien en Thaïlande ; ce dernier avait ingéré un canard contaminé. Un chat porteur du virus H5N1 est par ailleurs décédé sur l’île allemande de Rügen, en mer Baltique.

Il ne faut tout de même pas s’alarmer outre mesure. Car si des cas ont bien été répertoriés, ils restent rares à travers le monde. Mais de toute évidence, les virus évoluent sans cesse.
Quoiqu’il en soit, quand on connaît son compagnon et qu’il présente des symptômes ou un comportement inhabituel, mieux vaut ne pas hésiter et prendre rendez-vous chez le vétérinaire.
 

D’après SantéVet

mercredi 28 décembre 2016

Feux d'artifice, pétards, orage : mon chien a peur que faire?

Le 1er de l'an, synonyme des incontournables feux d’artifice. Des bruits qui stressent certains chiens : tremblements, salivation, prostration… c’est un calvaire pour eux et pour leurs maîtres.
Que faire ? 
Face à un chien peureux par divers bruits (orages, pétards, feux d'artifice, etc.), les maîtres ont beau tenté de les rassurer, rien n’y fait.
Car si l’on peut essayer de détourner l’attention de l’animal en cas de stress, rien ne sert de chercher à le protéger et à le rassurer à tout prix. Cela ne fait bien souvent qu’augmenter sa peur. 
En plus du bruit qui l’effraie, le chien peut aussi ressentir la « panique » du maître. Ce qui ne fait que rajouter à son malaise ! 

Une étude menée en Nouvelle-Zélande a estimé que 46 % des animaux présentent des réactions de frayeur face aux feux d’artifice et aux pétards suffisamment intenses pour que leurs propriétaires les remarquent. 

  • A faire et à ne pas faire
- Imposer à son chien une sortie à un spectacle de type feux d’artifice ! Cela va de soi. 
- Fermer les fenêtres. 
- Laisser le chien ou le chien se réfugier dans un coin où il cherchera à se mettre en sécurité. 
- Demander conseil au vétérinaire qui peut prescrire un traitement afin de calmer l’animal apeuré en cas de forte sensibilité. Les vétérinaires spécialisés en homéopathie ou encore phytothérapie peuvent également proposer des solutions. 
- Habituer le chien avec des bruits enregistrés : à vos platines ! Pour tenter de familiariser les chiens avec les bruits d’orage, feux d’artifice, etc., il est aussi possible de lui faire écouter ces son.   Un CD (que l'on peut trouver dans le commerce) sera diffusé. De plus en plus longuement, en augmentant progressivement le son. Durant la diffusion, le maître met tout en œuvre pour détourner l’attention du chien ou du chat : jeu, jouet, friandise, etc.  
Il ne s’agit pas d’une recette miracle, mais des maîtres ont obtenu de bons résultats en procédant de la sorte. 
Il faut bien entendu commencer cet apprentissage avent que ne se déclenchent les premiers orages et que résonnent les premiers pétards et autres feux d’artifice. 

  • Une méthode suisse pour déstresser chiens.
« Notre méthode ne remplace pas les soins vétérinaires. Mais elle peut venir en complément. D’autre part, nous ne posons pas de diagnostic et nous ne sommes pas des comportementalistes », explique Lisa Leicht, qui enseigne une méthode à Berne, en Suisse. 
Baptisée Tellington TTouche, cette méthode vient du Canada. Elle a été d’abord expérimentée sur les chevaux. 
Elle a pour but de soulager les chiens  stressés par divers bruits (agressions sonores venant de toute part), donc y compris les feux d’artifice et les orages. 
La  méthode consiste en un « travail doux et sensoriel qui permet de jouer sur l’équilibre corporel des animaux et d’influencer ainsi leur système nerveux, leur équilibre mental et émotionnel ». 
Elle comprend massages « ciblés et dosés ». Une bande élastique peut être aussi appliquée sur le corps. La légère pression qui en découle alors transmettrait une information sensorielle à l’animal. Traité par le système nerveux, cela procurerait à l'animal un « sentiment de calme et de sécurité ». 
Cette méthode est également utilisée dans le cas de troubles du comportement. 

Pour en savoir plus : www.tellington-ttouch.ch

  • Des manteaux pour chiens apaisants
Modèle Thundershirt
 
A noter que l’on trouve sur Internet des manteaux pour chiens (Thundershirt ou encore StormDefender, par exemple), qui utilisent le système de pression (décrit plus haut avec la technique de la bande élastique) sur le torse dans le but de calmer le chien anxieux.
Modèle StormDefender





  • Les chiens sentent l’orage arriver
Du point de vue de la météo et des changements de temps, voire de certaines catastrophes naturelles, chiens et chats pourraient grâce à leurs vibrisses (moustaches, sourcils) ressentir les variations et les différences de pression atmosphérique. 
Des variations de pression peuvent en effet être déclenchées par les cellules orageuses. Ces vibrisses sont de véritables capteurs sensoriels. 
Chiens et chats seraient également sensibles à l’émanation d'ozone qui se dégage au moment d’un orage. 
Et les animaux, sont plus à l’écoute du monde qui les entoure et donc plus sensibles à certains signaux.

D’après SantéVet

mardi 27 décembre 2016

Dernier appel


Nous lançons un tout dernier appel pour vous inscrire à notre journée d'information,
pour les sympathisants désireux de devenir "acteurs"  au sein de Galgos Rescue Belgium.


Organiser une balade
 
  • Vous avez le désir de vous investir pour des sensibilisations ?
  • Vous avez un projet de balade ?
  • Vous pouvez nous donner un "coup de main" lors de nos manifestations.
  • Vous pouvez vous libérer de manière régulière, pour nous aider lors de nos journées d'adoption.?
Alors, inscrivez vous par mail à sensibilisationsgrb@gmail.com

Cette journée a pour but de vous informer, sur notre éthique, nos valeurs, notre mode de fonctionnement.


Si vous avez déjà répondu à notre appel, vous avez déjà reçu votre convocation, elle est arrivée dans votre boîte mail !
Merci, nous avons besoin de votre aide !

      
Nous donner un coup de main lors
des journées d'adoptions   





lundi 26 décembre 2016

Comment aider son chien à faire le deuil de l’un de ses maîtres ?

La vie n’est pas toujours faite de plaisir et de bonheur et quand un être cher vient à nous quitter, il peut être difficile de faire son deuil. Pour nos chiens, ces étapes de la vie peuvent aussi être difficiles à surmonter.
On a tous en tête les histoires de chiens qui vont se coucher sur la tombe de leur maître décédé. Voyons ici comment aider un chien à faire le deuil de son maître.

Prévoir le futur pour votre chien

Un chien est pour beaucoup un membre à part entière du foyer. Mais en cas de décès que deviendra votre chien ? Il est nécessaire de penser aux options qui se présentent pour lui, si vous veniez à disparaître ou même si vous deviez être hospitalisé. Beaucoup de chiens se retrouvent en refuge car les maîtres n’ont pas trouvé de “famille d’adoption” en cas d’accident. Je pense particulièrement aux personnes âgées. Il est prouvé que la présence d’animaux est bénéfique pour leur bien-être et leur santé mais il est nécessaire de penser au futur du chien si son maître venait à partir avant lui.
Ainsi, trouver une famille d'adoption à votre chien s’il venait à se retrouver seul est une idée à prendre en compte. S’assurer que cette nouvelle famille connaisse bien le chien et inversement évitera les mauvaises surprises et un placement en refuge par la suite.

Un chien doit créer des liens avec chaque personne du foyer

En cas de décès de l’un des maîtres, il est nécessaire que le chien ait une bonne relation avec le maître restant. Un chien est un animal qui s'adapte très rapidement à condition qu’il soit attaché à son maître et que ses besoins soient comblés. Il est recommandé de proposer des activités et des sorties régulières pour aider votre chien à se dépenser et renforcer sa relation avec lui. Si un chien est attaché à tous les membres du foyer, il sera plus facile pour lui de surmonter la perte d’un de ses maîtres.

Une routine qui se met en place

En cas de perte d’un être cher c’est toute la vie qui est bousculée. Il est nécessaire de prendre le temps de retrouver une routine et un équilibre. Un chien s’adapte de façon remarquable mais il est aussi conscient des émotions de ses maîtres. Ainsi, en cas de changement, votre chien peut changer de comportement. Faire appel à un éducateur canin professionnel peut être une bonne idée pour aider à retrouver un équilibre qui conviendra à tout le monde.
Ainsi donc, perdre une personne proche n’est jamais évident et toutes les situations sont délicates et différentes. Dans tous les cas, le temps est une arme précieuse. Pour votre chien, la présence d’un être d’attachement et le respect de ses besoins de chien seront les clefs d’une bonne adaptation à ce changement.
Chloé Fesch
Educateur canin comportementaliste et formatrice

samedi 24 décembre 2016

vendredi 23 décembre 2016

Offrez-lui un cadeau fait de vos mains !

🎄🎄Pas de budget pour glisser un jouet sous le sapin pour votre protégé ? Fabriquez-en un !
 
Vous souvenez vous des petits scoubidous de votre enfance ? Ces fils en plastique de toutes les couleurs que nous entremêlions d’une façon bien spécifique ? Aujourd’hui GRB vous propose de retomber enfance en créant un gros scoubidou pour votre chien.
·        Comment s’y prendre ?

Récupérez de vieux vêtements dont vous êtes sûrs de vouloir vous débarrasser et découpez-les dans le sens de la longueur. Vous pouvez prendre autant de tissus que vous souhaitez selon la largeur et la longueur désirée pour le jouet. Au plus le jouet sera large, au plus votre chien s’amusera.
Tout d’abord, regroupez tous les tissus et faites un gros nœud sur une des extrémités. Ensuite, divisez la masse de tissu en 4 parties, et commencez à suivre les instructions sur le dessin ci-dessous pour réaliser le gros scoubidou.



Une fois terminé, faites un 2eme nœud sur l’autre extrémité. Vous pouvez également y ajouter une ficelle et faire bouger vous-même le jouet afin de vous amuser avec votre chien.


Psst : Si vous n’y arrivez pas, vous pouvez très bien réaliser une grosse tresse avec tout le tissu que vous avez réuni et toujours faire un gros nœud à chaque extrémité. il faut suivre les petits dessins juste en dessous. Vous avez plusieurs exemples.

 Voilà, c’est terminé !
Ça ne coûte rien, c’est simple et votre chien est le plus heureux ! Partagez avec vos amis cette astuces et rendez heureux vos animaux surtout vos chie

jeudi 22 décembre 2016

Passer Noël sans danger

 
1.  le sapin
Tout d’abord, renoncez au sapin qui trône au milieu du salon et veillez à ce qu’il soit stable ! Sachez que l’arbre de Noël n’est pas incompatible avec la présence d’un animal de compagnie  toutefois il est nécessaire de prendre certaines précautions.
Attention aux décorations de Noël ! Boules en verre, décoration en chocolat, guirlandes, fils électriques… Toutes ces décorations qui font le charme de votre sapin peuvent être ingérées par votre chien ou votre chat et lui provoquer une occlusion. Méfiez-vous tout particulièrement des objets fragiles qui peuvent se briser, et bannissez la fausse neige, et autres produits toxiques… Afin de minimiser les risques, les décorations fragiles doivent impérativement être hors de portée de votre animal.
2. La table de Noël : Attention aux plantes toxiques !
Couronnes en if, gui, poinsettia, houx… Ces plantes hivernales qui ornent nos tables de Noël, sont malheureusement toxiques pour nos chiens et chats. Veillez à ce que votre animal de compagnie ne puisse s’en approcher.Si votre chien ou chat à la mauvaise idée de les ingérer ou de simplement les grignoter. Il risque de se rendre malade.Éruptions cutanées, vomissements, diarrhées, selon la plante ingérée les réactions diffèrent.
Si votre animal est intoxiqué, rendez-vous au plus vite, chez le vétérinaire le plus proche.
3. Nourriture : Ne partagez pas votre nourriture avec votre animal !
Il vous regarde avec une bouille attendrissante, vous réclamant un peu de dinde ou une tranche de saumon ? Après tout, il a bien le droit à un petit plaisir pour Noël. Ne vous laissez surtout pas émouvoir par son regard pendant que vous dégustez votre festin !
Parce que ce qui est bon pour vous, ne l’est pas forcément pour lui.
Soyez vigilant aux plats très salés ! A trop forte dose, le sel peut être dangereux pour votre chien ou votre chat. Éloignez-les de la dinde et de ses petits os, tout comme des marrons et des châtaignes dont leur substances phénoliques peuvent engendrer diarrhées, vomissements et autres douleurs abdominales.
Autre aliment à proscrire pour nos amis les chiens et chats : le chocolat. Aliments très prisés pour les fêtes et pour nos compagnons à 4 pattes qui ne peuvent éliminer la théobromine qu’il contient. A forte dose, il peut même induire la mort. Mais, faites-lui plaisir en lui accordant une friandise !
4. Gardez le au calme !
Comme chaque année, vous célébrez Noël en famille. Un moment fort animé qui rime avec bruit et agitation. Prévoyez donc un endroit calme pour que votre petit compagnon puisse s’isoler. Les moments de forte sollicitation peuvent causer du stress notamment quand les enfants sont trop envahissants !
Sachez que vous pouvez utiliser des produits pour l’apaiser lors ces festivités. Ils vont non seulement éviter les comportement agressifs, l’hyperactivité ou l’aspersion d’urine. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire.
 5. Soyez vigilent lors du déballage des cadeaux !
Vous n’avez qu’une seule hâte déballer les cadeaux. Dans l’excitation du déballage, tenez à l’écart  votre animal ou assurez-vous de toujours garder un œil sur lui. Les confettis, rubans et autres bouts d’emballage sont autant de danger pour votre petit compagnon qui peut les ingérer par inadvertance.

mercredi 21 décembre 2016

Biscuits de Noël pour nos amis les chiens


A la veille des fêtes de fin d'année, nous pensons déjà à nos menus.


Mais n'oublions pas nos amis à 4 pattes.  Ils ont aussi droit à un petit "plus" et pourquoi pas des biscuits maison...

Voici donc une nouvelle recette de biscuits cette fois-ci au thon:

 
Ingrédients:
400 gr de farine de Sarasin
150 gr de flocons d'avoine
1 grosse boîte de thon au naturel avec son jus
2 oeufs
200 ml de lait fermenté maigre
1 c à s de thym
1 c à s de basilic

Recette:
Mélangez tous les ingrédients puis à l'aide de 2 c à soupe, formez des boulettes sur une plaque à pâtisserie recouverte d'un papier sulfurisé.  Enfournez dans un four préchauffé à 150° pour 20 minutes.

A conserver dans une boîte à biscuits 15 jours au frigo.

Bon appétit les chiens!

mardi 20 décembre 2016

Feux d'artifice et pétards

Les fêtes de fin d'année arrivent à grands pas.  Pour nous, c'est synonyme de feux d'artifice, pétards, .... de moments magiques.

Pour nos compagnons à 4 pattes, c'est tout autre chose. On parlera plutôt de moments de panique.
En effet, les chiens ont une ouïe bien supérieure à la nôtre.  Si pour nous les détonations qui accompagnent le feu d'artifice sont assourdissantes alors pour eux, c'est terrible.  Le bruit des pétards est amplifié 5 fois par rapport à l'oreille de l'être humain.

Pour certains chiens ces moments de panique se traduiront par des tremblements, des aboiements, hurlements.  D'autres vont plutôt saliver énormément  et parfois uriner de manière incontrôlable.  Ils peuvent aller jusqu'à fuguer, se blesser, se perdre,...  Dans ces moments de fugue, il peuvent parcourir des kilomètres avec tous les dangers que cela comporte.

Vous comprendrez donc qu'il faut éviter de prendre son chien avec soi pour aller voir le feu d'artifice. Mieux vaut le laisser dans sa maison, dans une pièce où il se sent bien avec de la musique, sans oublier de fermer portes, fenêtres et volets.  Ainsi, il ne verra pas les lumières et entendra beaucoup moins les bruits. 

Il existe des solutions pour les aider comme les Fleurs de Bach 100, des diffuseurs de phéromone apaisante,... mais pour un résultat concluant, il faut s'y prendre plusieurs jours à l'avance.
N'hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire.




lundi 19 décembre 2016

Un bon départ pour bien vivre avec son chien

Bravo ! Adopter un chien dans un refuge est, avant tout, une action positive et vous donnez ainsi la possibilité à votre nouveau compagnon de mener une vie heureuse. Maintenant, le succès d’une bonne relation repose beaucoup sur vous : vous allez être son guide pour lui apprendre les règles de la cohabitation humaine et de la vie dans notre société.
Voici quelques conseils pratiques pour vous aider dans les débuts de cette nouvelle vie ensemble. 
Généralités
Un chien n’aime pas la solitude
. Il a besoin de partager votre quotidien.
Un chien est un très bon compagnon pour vos enfants, mais il n’est pas un jouet. Apprenez à vos enfants à le respecter!
Laisser lui le temps d’apprendre vos habitudes. Tenez compte de son vécu préalable mais sans trop vous préoccuper de son passé.
La cohabitation avec un autre animal
Evitez absolument la première rencontre dans un espace restreint (couloir).
Entre deux chiens, organisez la rencontre en extérieur, dans un espace libre et clos. Vous pouvez utiliser une longe de 5 mètres minimum que vous laisserez très lâche mais, surtout, ne présentez pas les chiens en tirant sur les laisses. Ne forcez pas les chiens à s’approcher l’un de l’autre.
S’agissant d’un chat, attachez par sécurité votre chien (après l’avoir promené) et laissez le félin se présenter à lui.
En votre absence, mettez chat et chien dans des pièces séparées tant que vous n’êtes pas certains de leurs réactions.
L'arrivée à la maison
Donnez-lui un peu à manger et, surtout, à boire, puis détendez-le avec une bonne promenade.
Sortez toujours votre chien en laisse les premières semaines : votre chien doit apprendre que vous êtes ses nouveaux maîtres et prendre aussi ses repères.
Faites lui visiter uniquement les parties de la maison qui lui seront autorisées et fermez les portes des pièces qui lui seront interdites.
Parlez-lui doucement et calmement, laissez-le venir à vous plutôt que d’essayer de forcer son affection. Il arrive dans un nouvel univers auquel il doit s’habituer.
La première nuit
Définissez dès son arrivée, son lieu de couchage dans un endroit calme où il pourra se reposer sans être dérangé (quand le chien dort, et qu’il ne vous voit donc pas arriver, il peut prendre peur et avoir une réaction agressive). Ne choisissez pas un lieu de passage (entrée, couloir, bas d’escalier). Un chien a besoin de repères, d’un endroit bien à lui où il se sentira en sécurité, où il aimera apporter ses jouets.
Les premières nuits, votre animal, un peu désorienté, risque de pleurer. Ne pas intervenir si les gémissements sont supportables. Sinon, déplacer son panier vers un endroit plus proche de vous, où il se sentira plus sécurisé, mais au fil des jours, ramenez-le à sa place initiale.
L’éducation de votre chien
De façon générale, réussir l’éducation de son animal, c’est lui permettre de comprendre que tel comportement est toujours admis, souhaité même, et que tel autre n’est jamais toléré. En conséquence, il convient de lui apprendre quelle doit être la bonne façon d’agir.
Votre chien saura qu’il a compris à chaque fois qu’il percevra votre satisfaction : une bonne caresse renforcée par un « OUI » enthousiaste. Soyez motivant pour lui !
Dans la famille, employez tous, les mêmes mots courts, pour vous adresser à lui : « Viens »   « Stop » « Dehors » … Vos gestes, vos expressions, le ton de votre voix, aident au moins autant votre chien à comprendre que l’ordre oral donné.
Quel que soit son âge, vous pouvez modifier l’éducation et les habitudes de votre nouveau compagnon pourvu que ceci soit fait dans le respect de sa nature de chien et dans un esprit de complicité. Une bonne éducation demande : douceur, tolérance, constance et cohérence.
La propreté
Beaucoup de chiens adoptés auprès de refuges étaient propres dans leur précédent foyer. La configuration des enclos d’un chenil ne permet pas toujours au chien d’éliminer loin de son lieu de couchage. Votre chien aura donc peut être besoin d’un temps d’adaptation afin de comprendre où et quand il doit faire ses besoins. S’il a fait au mauvais endroit, impérativement, ne le grondez que si vous le prenez sur le fait. Un « NON » ferme est suffisant, ne criez pas! Emmenez-le alors au bon endroit immédiatement. Certains signes comme renifler partout ou tourner en rond doivent vous alerter. Etablissez une routine : sortez votre chien chaque jour aux mêmes heures, par exemple le matin dès son réveil, lorsque vous arrivez du travail et avant d’aller vous coucher. Au début, sortez-le après chaque repas ou chaque repos. Pendant qu’il élimine, utilisez un mot ou quelques mots comme «  fais tes besoins »  qu’il connaitra rapidement.
Félicitez le chaleureusement immédiatement après (assurez vous qu’il a bien fini avant), ne considérez pas que ce qu’il a fait est naturel. C’est la seule façon de lui faire comprendre ce que vous attendez de lui Respectez autrui en ramassant ses crottes.
Si vous découvrez trop tard un « accident », nettoyez toujours hors de sa présence avec un détergent sans javel, du vinaigre blanc, de l’essence de citronnelle ou de l’alcool. Si vous le punissez alors, le chien aura peur de vous ou peur d’éliminer en votre présence ou encore cherchera à ingérer ses excréments pour les faire disparaître. Les animaux ne comprennent pas les punitions après les faits.
Nourriture
Un ou deux repas quotidiens au calme, si possible à heures fixes (le chien est un animal qui aime les habitudes), sans aucune autre alimentation en dehors de ces moments. Créez de petits rites avec lui– les chiens adorent cela – comme lui demander  de s’asseoir et d’attendre votre feu vert pour avoir sa gamelle mais ne cherchez pas à la lui reprendre ce qui créerait une anxiété chez lui. S’il n’a pas tout mangé, enlevez-lui sa gamelle au bout d’un quart d’heure, ce sera un indice pour lui. Vous lui envoyez alors un  message très signifiant : « Je suis ton chef, c’est moi qui décide du moment où tu peux te nourrir ».
Le chat lui, se nourrit peu à chaque fois, mais tout au long de la journée. Laissez-lui sa gamelle à disposition en hauteur, hors de portée du chien.
Votre chien doit toujours avoir de l’eau fraîche à disposition. Sorties et jeux
Les promenades quotidiennes lui sont nécessaires, même s’il dispose d’un grand espace. Un chien connaît vite son jardin et s’ennuie s’il n’est pas sorti. Bien des problèmes de comportement (aboiements, fugues…) sont ainsi souvent évités.
Le chien a besoin de ces moments pour se dépenser et communiquer avec ses congénères. Les sorties doit démarrer calmement, laisse détendue. Si le chien tire sur sa laisse, halète, s'énerve : arrêtez vous, faites poser le chien et attendre systématiquement que l’excitation du chien baisse avant de poursuivre la promenade. Un licol « halti » peut aussi vous rendre service. Gardez toujours la laisse très détendue lorsque vous rencontrez un autre chien. Autrement votre chien vous ressentira comme anxieux de la rencontre et sera alors lui-même en alerte. Les chiens pourront alors faire connaissance. Si la personne en face ne vous semble pas à l’aise et tire elle-même sur la laisse, passez votre chemin !
Passez du temps pour jouer avec lui et mettez en place de petits rituels comme de donner la patte pour obtenir son jouet. Ces rituels sont importants et l’aident à se sentir à sa place dans la famille.
Caresses
Il est important de créer des liens d’attachement : le chien a besoin d’aimer et d’être aimé. Celui que vous avez adopté peut être peureux ou à l’opposé très expansif.
S’il est peureux, laisser le venir à vous et parlez lui très calmement. Il arrive dans un nouvel univers et doit s’habituer à sa nouvelle famille.
Si, à l’inverse, votre chien est très démonstratif, saute, demande sans arrêt des caresses, vous devez prendre l’initiative des contacts. Ceci signifie, ne pas caresser le chien qui vient quémander vos faveurs, attendre qu’il se calme. C’est vous qui allez maintenant lui demander de venir pour le caresser. Pourquoi ? En toute bonne foi, nous commettons parfois l’erreur suivante : parce que ce chien a eu un passé douloureux, nous cherchons à compenser en lui prodiguant un excès d’attentions et de caresses. Que risque-t-il de se passer alors ? Votre chien risque de s’attacher trop à vous au point de ne pouvoir vivre hors de votre vue sans connaître une grande angoisse. Celle-ci risque de se manifester par des aboiements, des hurlements, des pleurs ou des destructions en votre absence.
Nous vous conseillons donc dès le début de faire comprendre à votre chien qu’il aura toutes vos caresses à condition d’être calme auparavant. Si par exemple, votre chien vous accueille en faisant des bonds, ignorez le, détournez vous sans le regarder et sans lui parler. Dès que le chien sera tranquille, appelez le et faîtes lui autant de câlins que vous souhaitez. En effet, si sa démonstration d’amitié vous semble sympathique, vous l’apprécierez moins, le jour où il aura sali avec ses pattes, votre tenue claire ! Si ces bonds de joie font chuter un jeune enfant ou une personne âgée, ce peut même être dangereux. Lui apprendre à rester seul
Chez les canidés sauvages et domestiques, les animaux vivent en groupes organisés.et font très jeunes, l’apprentissage des modes de communication propres à leur espèce. Chaque membre apprend qu’il occupe une place précise dans la meute et qu’il y a des règles à respecter. Ainsi, si le bébé chiot se voit autoriser beaucoup de choses par sa mère et a des contacts très fréquents, vers 5-6 mois, celle-ci va apprendre au jeune chien l'autonomie. Elle les écarte, progressivement, puis les repousse au moment du sevrage. C’est une vraie coupure du cordon ombilical et le jeune apprend à rester seul. Donner à votre chien une autonomie, c’est donc respecter sa nature de chien et en faire un chien équilibré.
Durant vos premières absences, votre chien risque de pleurer en se croyant à nouveau abandonné. Il est donc essentiel de lui donner de bonnes habitudes. Vous allez lui faire comprendre que votre départ n’est pas synonyme d’abandon mais que vous revenez toujours. Que faire pratiquement ? Sans lui parler ni le regarder, commencez par quitter la pièce dans laquelle se trouve le chien (sans la fermer) et habituez le à rester seul 5 minutes (pour faire la vaisselle par exemple). Peu à peu, allongez la durée de votre absence. Il va alors s’habituer et ne craindra pas la solitude.Vous pouvez aussi faire l’exercice suivant : préparez vous comme lorsque vous partez au travail ou en courses (manteau, clefs…), sortez sans regarder le chien ni lui parler, attendez quelques minutes à l’extérieur, rentrez (à nouveau sans lui parler ni le regarder pendant quelques minutes, même si cela vous semble dur !). Très vite, vos entrées et sorties deviendront banales pour lui.
Quelques autres petits trucs : laisser la radio en marche, une lumière allumée, et donnez lui un os de buffle, des jouets (le « kong » par exemple que l’on peut remplir avec une friandise qu’il va s’amuser à grignoter).
Votre chien et vos enfants
Expliquez à votre enfant qu’il doit se présenter calmement au chien pour ne pas l’effrayer. Ne laissez jamais votre enfant seul avec votre chien. Un très jeune enfant peut avoir des gestes incohérents aux yeux du chien.Faire comprendre à l’enfant que le chien est un être vivant et non un jouet, on doit le respecter, le laisser tranquille lorsqu’il va dans son panier se reposer ou lorsqu’il mange, ne pas crier, lui faire du mal, ne pas le surprendre, le manipuler dans tous les sens ou lui faire peur....
Très important : Apprenez à votre enfant qu’un grognement c’est un avertissement de la part du chien (et non de la méchanceté) qui est là pour lui signaler que le chien a peur ou est mal à l’aise.

CONCLUSION
C’est en respectant la nature du chien que nous aurons un compagnon agréable. Ces conseils vous aideront à structurer votre chien pour en faire un chien équilibré, bien dans ses poils.
Martine Brun - comportementaliste

vendredi 16 décembre 2016

Jour J : le grand départ



Il est 10 heures ce vendredi matin lorsque les portes du camion se ferment : vos galgos ont bien pris la route.
Chose promise, chose due : voici les photos du départ.





Derniers tours dans le patio, derniers jeux et ensuite nous embarquerons.








jeudi 15 décembre 2016

Mercredi 14 décembre

Décidément, la météo s'acharne !
Il fait froid, il pleut des seaux ... bref un temps pourri comme le sont les galgueros qui nous abandonnent leurs chiens dans des états pitoyables !...

Ce mercredi, comme à chacun de mes séjours au refuge, je rends une petite visite à ceux qui samedi seront dans vos bras.  Ils sont tous dehors et profitent des dernières heures d'un ciel sans pluie ;-(
Rassurez-vous, ils vont très bien !




Les choses se mettent en place pour eux : la trace est prête, le camion a été préparé pour un voyage le plus confortable possible, ce jeudi ils auront un dernier bain et un dernier contrôle vétérinaire avant le "grand départ".

Je déambule plusieurs heures dans les allées des enclos ... ce début de semaine 50 nouveaux galgos sont entrés à la FBM ... aujourd'hui, 4 nouveaux sont arrivés et demain nous attendons 9 nouveaux "pensionnaires"...
Ma liste de galgos est prête ... je n'ai plus qu'à ...
Sur mon GSM la météo annonce de la pluie à partir de 13 heures et à 13 heures, avec la précision d'une montre suisse, la pluie se met à tomber !

Solana et Babiera seront les deux seules qui passeront, aujourd'hui, sous les feux des projecteurs ... Elles sont déjà sur notre site à l'adoption.
SOLANA


BABIERA













La météo devrait se montrer plus clémente ce jeudi, il ne me reste plus qu'à croiser les doigts ...



mercredi 14 décembre 2016

Voyage vers Séville




Patricia est arrivée à la fondation Benjamin Menhert dans le courant de la nuit.
 
Aujourd'hui, mercredi sera son 1er  jour sur place.
Elle prendra des nouvelles de nos adoptés puis évaluera des nouveaux venus ou les "oubliés " passés  inaperçus...afin de leur offrir toute la visibilité qu' ils méritent.
 
Vous pourrez suivre son travail sur ce blog et découvrir les tempéraments de ses nouveaux "protégés".




Toute l'équipe restée en Belgique lui souhaite un bon séjour et  ....une bonne connexion internet ! ;-)


 


mardi 13 décembre 2016

Les 5 besoins fondamentaux des chiens

Vivre avec un chien implique de savoir comment répondre à ses besoins, au mieux possible, en respectant son espèce canine. C’est à dire, en le voyant tel qu’il est : un chien ! Et non pas un enfant, un bébé.

J’entends souvent « il a tout pour être heureux, et pourtant il se venge quand nous partons travailler »… Tout pour être heureux ? C’est à dire ?

Comment rendre son chien heureux ?

La célèbre pyramide de Maslow (revisité pour les chiens) peut ici être notre fil rouge, car elle nous permet de classer en 3 grands niveaux, les besoins fondamentaux :

Il faut commencer par la base de la pyramide : pour aller au besoin supérieur, ceux du niveau inférieur doivent être satisfaits.


·         les besoins biologiques (physiologiques, éthologiques et liés à la survie),

·         les besoins sociaux (ceux qui concernent les interactions avec les congénères et les représentants des autres espèces)

·         et les besoins individuels (propres à chaque sujet et ses préférences personnelles).

Les besoins biologiques, liés à la survie


La nourriture et l’eau : selon l’âge, le poids, l’âge, l’activité du chien, le lieu de vie, la température, si la chienne est gestante, ou allaitante, chaque moment de vie du chien doit attirer notre attention sur la ration la plus juste pour garantir à son organisme les éléments vitaux. Ni trop, ni trop peu. Sur les paquets de croquettes, il y a toujours un tableau de correspondance poids/taille, il faut savoir ensuite adapter selon l’activité du chien. L’eau ne doit jamais manquer, certaines races boivent beaucoup, d’autres moins, mais il faut que l’eau soit toujours présente, propre et changée tous les jours.
Si l’on ne répond pas à ses besoin de nourriture et d’eau, le chien va alors chasser pour trouver sa nourriture, ce qui peut se traduire par une activité accrue à faire les poubelles, prendre la nourriture où elle se trouve (sur votre plan de travail par exemple), voire même aller chasser des proies consommables.
Éliminer, faire ses besoins : il doit pouvoir vider sa vessie et ses intestins. Un chiot doit pouvoir le faire après chaque repas, chaque séance de jeu, après chaque réveil, c’est ainsi qu’il apprend à devenir propre (du point de vue humain). Il est évident que laisser son chien adulte plus de 8 heures et attendre qu’il soit propre est risqué. C’est physiologique, l’organisme doit évacuer les déchets.
Dormir : un repos de qualité est nécessaire pour que le chien puisse intégrer les apprentissages, que son organisme se détende, se répare. Aussi le lieu de repos du chien doit être tranquille, sans passage gênant qui le ferait rester sur ses gardes. Ne jamais le déranger quand il dort. Un chien qui dort moins de 8h/24h doit voir son vétérinaire.

Les besoins de sécurité


Un lieu de repos qui soit le plus serein possible : afin qu’il puisse se reposer correctement, le chien doit se sentir en sécurité. Aussi son lieu de couchage ne doit pas se trouver dans un espace d’aller et venue, ou dans une zone très bruyante et stressante. Il faudra le respecter, ce n’est pas un lieu de punition, ni un endroit où on viendra le cajoler (et encore moins le gronder).
– Avoir un environnement cohérent et stable : savoir qu’il va être au calme, que sa famille sera cohérente, qu’il ne risque pas de prendre un choc électrique venu de nulle part…

Les besoins sociaux


Le chien est un animal social. Il a besoin d’interagir, quotidiennement et de façon positive avec son espèce mais aussi les humains. Dès son plus jeune âge.
Avec les congénères : laisser les chiens libres de se rencontrer, de renifler les odeurs, jouer, communiquer. Dans un parc, sur la plage, sur un terrain d’éducation canine. Si vous n’êtes pas à l’aise avec ces rencontres car vous avez peur pour votre chien, demandez l’aide d’un éducateur qui vous permettra de comprendre les signaux de communications, afin de voir si les deux chiens sont prêts à se rencontrer.

Avec les humains : des moments ensemble, de jeux, de tendresse, de travail. L’emmener avec nous, le faire partager de bons moments qui pour lui seront source de stimulations mentales différentes. C’est passer du temps qualitatif, en connexion avec son chien.

Les chiens ont besoin de vivre avec leur famille. Les laisser seuls dans le jardin ne répond en aucun cas à leur besoin.

La communication est importante et il faut savoir la décrypter afin de répondre de façon cohérente à son chien. Plus on le comprend, plus la complicité et la confiance mutuelle sont grandes.

Le besoin d’estime


Ici il s’agit de bien connaitre les chiens, la race choisie et la communication canine. Le respecter en tant que chien c’est ne pas lui coller d’étiquette toute faite (« il est dominant », « il est voleur », « il se venge », « il veut me dominer »). Comprendre aussi son passé, mais toujours garder à l’esprit que quelle que soit sa taille, son passé, sa lignée, c’est un chien ! Et qu’il doit être traité en tant que tel (donc pas besoin de le teindre, de lui faire les ongles, de le promener dans un sac, et j’en passe !).

Le besoin d’utilité


Selon la race choisie, la lignée, on proposera à son chien diverses activités. Si on choisit un Golden Retriever, il faut le laisser se baigner et rapporter. Si on choisit un chien de chasse on ne peut pas le punir car il sera parti sur une trace de lapin. Si on choisit un Bichon, on ne va pas lui faire courir un marathon… Craquer sur un look c’est un grand risque. Mieux vaut savoir avant l’adoption ce que l’on va faire avec son chien pour ensuite choisir la race qui sera la bonne.
 
Il existe plusieurs disciplines (le troupeau, le pistage, la poursuite à vue sur leurre pour les lévriers, l’attelage, l’agility, l’obérythmée et tant d’autres.)

Les besoins d’activités


Joël Dehasse, vétérinaire comportementaliste belge, a élaboré un modèle simplifié d’activités, permettant de classifier les activités canines en cinq grandes catégories. Il en ressort que le chien a besoin en moyenne de 3 à 5 heures d’activités par jour. Chaque chien a bien entendu des niveaux d’énergie différents : certaines races, telles que le Border Collie, ont besoin de plus d’activités, tant physiques que mentales. D’autres races, en ont un peu moins besoin, mais toutes ont besoin d’exercices et de jeux. Les activités se divisent en 5 catégories :


– Activité locomotrice : la promenade, la marche, la course, l’agility, la nage…
– Activité intellectuelle : jeux nécessitant la discrimination ou la recherche d’objets, un peu d’éducation canine, etc.
– Activité sexuelle : principalement pour les reproducteurs, en général les animaux de compagnie sont stérilisés.
– Activité vocale : aboiements, chants, hurlements, pas vraiment appréciés par les propriétaires.
– Activité masticatoire : manger, mâcher des lamelles, des os, des jouets, des cordes à tirer… pour éviter qu’ils mâchent les pieds de table et les chaussures toutes neuves.
 
 Source: Vox Animale.

lundi 12 décembre 2016

Débuts de la communication homme - chien

La communication entre l’homme et le chien n’a pas été d’emblée affective, elle était à ses débuts « intéressée ». La première relation de l’homme avec les ancêtres du chien fut une association d’intérêt mutuel.

L’homme préhistorique eut l’idée de s’allier aux chacals qui rôdaient autour des camps en les utilisant comme des sentinelles et comme des auxiliaires de chasse. Les tribus primitives remerciaient les chacals pour leur aide précieuse en leur donnant de la nourriture.

Les premières domestications ont eu lieu douze mille ans av. J.-C. La coexistence des bébés chiens et de l’enfant a été favorisée par une pratique qui existe encore de nos jours chez certaines peuplades, à savoir l’allaitement par les femmes des jeunes chiens adoptés et apprivoisés.

L’introduction d’un chien dans un groupe d’hommes est donc physiologiquement et socialement possible. Les grandes capacités d’adaptation du chien lui permettront de devenir rapidement un membre à part entière du groupe social, voire de la cellule familiale. Son assimilation dans une famille est d’autant plus simple que les canidés vivent dans des groupes sociaux qui dérivent généralement de la cellule familiale (couple et jeunes de l’année) et s’organisent en société patriarcale, c’est-à-dire selon la même organisation originelle qu’une famille. De plus, comme pour les enfants, la socialisation des jeunes se base sur l’interaction avec les autres membres du groupe social par des processus de jeu.

Enfin, comme chez l’homme, le partage de la nourriture présente une forte valeur affective et symbolique dans la vie des animaux. Les similitudes dans l’organisation du groupe ont permis un rapprochement des structures. L’émotionnel et l’affectif apparaîtront plus tard.

Cette ressemblance, associée au caractère sociable des carnivores domestiques, à leur capacité d’adaptation au mode de vie et au comportement social de l’homme, a facilité la domestication du chien. Leur aptitude à apprendre et à intégrer les nombreux signaux émis par l’homme a sans doute été aussi favorisée ainsi que leurs capacités d’apprentissage et d’imprégnation des jeunes, surtout lors de la période critique de leur développement.

dimanche 11 décembre 2016

Notre soirée d'hier ...

Voici quelques instants de notre soirée d'hier ... et quelle soirée !!! Merci à vous d'être venus partager avec nous ce dernier rendez-vous de 2016 . Cette soirée,  nous ne sommes pas prêts de l'oublier tant nous nous sommes amusés en votre compagnie.  On vous dit à l'année prochaine.