mardi 31 octobre 2017

Dernier article ...

 
 

Après 40 mois d'activité, il est temps de moderniser notre support.
Le 1 er novembre 2017, c'est à dire dès demain, "Parole de Galgos" sera transféré et complétement intégré à notre site internet.
Vous le trouverez en allant directement sur notre site : www.fondationgalgosrescue.be
Vous avez, sans doute, déjà remarqué le bouton "rouge", il s'agit d'un raccourci pour vous rendre sur le blog.

Les articles publiés antérieurement resteront sur ce support et constitueront notre "archive blog". Vous pourrez donc toujours y avoir accès.

Il me faudra un peu de temps pour le prendre en main... mais le défi m'enthousiasme.
Je vous donne donc rendez-vous mercredi matin pour notre premier article du reste de notre blog ;-)

lundi 30 octobre 2017

Prêt à affronter l'hiver ?


Prêt à affronter l'hiver ? Les chiens de petite race et les animaux à poils courts sont plus prédisposés à subir les lésions dues au froid. Une exposition prolongée au froid, peut entrainer une hypothermie ou des gelures. Les gelures affectent principalement les pattes, les coussinets, les oreilles et le scrotum. Elles se remarquent par un blanchissement de la peau au niveau des lésions lorsque le sang ne circule plus, puis par des rougeurs et un gonflement lorsque le sang circule à nouveau. Dans les cas les plus avancés, une démarcation apparait entre les zones de peau morte et les tissus vivants. Le peau abîmée se détache ensuite.
Pendant et après une promenade hivernale, si votre animal frissonne et semble apathique, prenez sa température. Il est peut-être en hypothermie. La température habituelle d'un chien et d'un chat et de 38.5°C.
Si vous constatez une hypothermie :

Réchauffez votre animal en l'enveloppant dans une couverture.
Vous pouvez y placer des bouillottes ou des bouteilles remplies d'eau chaude (environ 35°C). S'il est mouillé, donnez-lui un bain chaud (la température de l'eau doit être d'environ 32°C), puis frictionnez le vigoureusement avec une serviette. Terminer éventuellement de le sécher avec un sèche-cheveux (attention à ne pas brûler sa peau). Si votre animal ne retrouve pas une température corporelle normale, consultez rapidement votre vétérinaire.


En cas de gelures
 Réchauffez et nettoyez les parties gelées avec un linge imbibé d'eau chaude. Appliquer ensuite une pommade cicatrisante et protectrice, puis recouvrez les lésions avec un bandage, une chaussette ou une botte de protection.

Sources : Dog Owner's Home Veterinary Handbook by Dr. Delbert G. Carlson and James M. Giffin



dimanche 29 octobre 2017

Votre protégé a de la mémoire !

La mémoire épisodique n'est pas l'apanage des humains, ni même des primates. Les chiens la connaissent aussi. C'est ce que viennent de découvrir des chercheurs hongrois. Voilà qui nous fait revoir à la hausse les capacités cognitives du meilleur ami de l'Homme et qui confirme que cette faculté existe chez d'autres espèces.

Grâce à la mémoire épisodique, nous nous souvenons d'un événement avec tout son contexte (la date, le lieu, les émotions du moment...). Théorisée d'abord chez l'espèce humaine, elle est longtemps restée ignorée dans le monde animal. Les expériences pour la mettre en évidence ne sont, il est vrai, pas faciles à mener. Pourtant, les preuves se sont accumulées lors des dernières décennies. Comme les geais, les seiches semblent en être pourvues...
Aujourd'hui, place aux chiens avec une expérience  réalisée par l'équipe hongroise menée par Claudia Fugazza, du MTA-ELTE Comparative Ethology Research Group et qui présente ses résultats dans la revue Current Biology. Ces éthologistes ont préalablement entraîné 17 chiens à imiter un geste qui vient d'être effectué par l'expérimentateur. Ils nomment leur méthode « Fais comme je fais ». Dans une vidéo présentée sur YouTube et commentée en anglais, les chercheurs présentent cet apprentissage.



La méthode du « fais comme j'ai fait » : le chien a vu l'expérimentatrice aller toucher le parapluie. Lorsqu'elle lui en donne l'ordre, l'animal va effectuer le même geste. Cet entraînement préalable a permis ensuite de vérifier que le chien peut se souvenir d'un geste de ce genre qu'il a vu incidemment, sans y prêter une attention particulière, dans une précédente interaction avec un humain.
Les chiens qu'ils ont entraînés ainsi sont capables de répéter des gestes sans intérêt pour eux (mettre la patte sur un parapluie posé au sol, ouvrir un tiroir, faire un tour sur soi-même...). L'expérience sur la mémoire épisodique commence là. Les chercheurs ont alors entraîné les chiens à s'allonger sur un petit tapis lorsqu'on le leur demande et ce après avoir fait quelque chose (par exemple toucher le parapluie).

L'expérimentateur surprend alors le chien qui vient de s'allonger en lui donnant l'ordre « fais comme je fais ». L'animal doit donc se souvenir du comportement précédent de l'expérimentateur alors que pour lui, il ne revêtait à ce moment aucune importance particulière, et au moment où il reçoit l'ordre, il ne s'attend pas à ce qu'on lui demande de répéter un geste.
La mémoire épisodique du chien subsiste un certain temps

Résultat positif : les chiens répètent très bien le geste qu'ils venaient de voir. La mémoire épisodique existe donc, au moins quelques instants. Pour mesurer sa persistance, l'équipe a répété l'expérience mais en attendant une minute puis une heure avant de donner l'ordre de répéter le geste. Les chiens réussissent l'exercice, à la différence qu'ils mettent davantage de temps à réaliser le geste demandé.
Les auteurs concluent que cette mémoire épisodique doit être présente chez de nombreux animaux, et doit sûrement leur permettre de mieux s'adapter à leur environnement. Pour eux, le chien est un bon modèle pour étudier cette faculté. Les propriétaires de chiens sont donc prévenus : leur compagnon les observe et se souvient de beaucoup de choses. Il est vraisemblable que ce ne sera pas une grande surprise pour eux...

                                                                                                                      In Futura-Sciences

samedi 28 octobre 2017

le cirque qui remplace les lions par les chiens sauvés de la maltraitance

ANIMAUX - Des éléphants contre des chiens. Au cirque de Chicago, ce ne sont plus les lions ou les pachydermes qui font le clou du spectacle, mais des pit-bulls. Ils sautent dans des anneaux, se dressent sur leurs pattes arrières. De parfaits animaux de cirque.
Si le "Midnight circus" a eu recours à ces chiens, c'est d'abord parce que l'étau se resserre sur les cirques. L'Illinois a interdit en août les spectacles d'éléphants, visant spécifiquement les chapiteaux de la région. En France, une cinquantaine de communes ont interdit les cirques avec animaux sauvages, tandis que deux cirques ont décidé d'arrêter les numéros d'animaux.

Dans le monde, vingt-six pays ont opté pour une interdiction totale de la faune sauvage dans les cirques, et seize pour une interdiction partielle, d'après les données de Cirques de France.

 Sauver les pit-bulls
Pourquoi des chiens pour le Midnight circus de Chicago? Le responsable du cirque semble s'être épris des pit-bulls qu'il a sauvés de la maltraitance. Jeff et Julie Jenkins racontent au journal Today avoir d'abord adopté Lola, "qui adorait faire le show". Elle est morte en 2013. Deux autres pit-bulls, Junebug, 11 ans, et Rosie Rae, 2 ans, ont pris le relais.

Selon le couple, Junebug appartenait à une famille de Chicago, dont le petit garçon ne supportait plus les maltraitances infligées à son chien. Ils décidèrent d'adopter le chien. En échange, le jeune garçon devait devenir son maître assistant.

Redorer leur image
De son côté, Rosie Rae provient du refuge municipal. "Elle était bruyante, sauvage et montrait tous les signes du chien non sociabilisé, ni entraîné et qui avait probablement été sujet à des abus, racontent les époux. Elle avait aussi des yeux adorables et cette qualité intangible qui lui faisait dire 'je suis le prochain membre de votre famille'."

Le couple Jenkins et ses deux enfants entendent également redorer l'image des pit-bulls, plus connus pour leurs morsures et la ténacité de leur mâchoire. "Chaque chien est unique", rappelle Jeff Jenkins, dont l'argent récolté grâce aux numéros avec ses chiens ont participé aux dons pour Porto Rico, dévasté par un ouragan. Cette famille a du chien.

In Hufftinton post

vendredi 27 octobre 2017

Le 12 novembre FGR fête la St Hubert

Notre désormais traditionnelle journée de la saint Hubert 
 
En trois actes : Bénédiction, Repas & Balade
 
 
Vos réservations sont attendues par les organisateurs pour le
3 novembre... ne tardez pas !

jeudi 26 octobre 2017

Les chiens qui dorment consolident leurs souvenirs, comme nous.



Laissez-les dormir tranquilles ! Une étude de chercheurs hongrois démontre que les chiens consolident leurs souvenirs récents pendant le sommeil et de la même façon que les humains, durant des phases particulières apparaissant peu après l'endormissement
Alors que les études sur le sommeil du chien se sont beaucoup concentrées sur les pathologies, comme l'épilepsie, des chercheurs hongrois ont étudié des chiens sains dormant normalement. Avec des électroencéphalogrammes (EEG) réalisés à l'aide d'électrodes simplement placées sur le crâne, ils sont partis en quête de phénomènes déjà connus chez les mammifères, dont l'Homme, notamment les « fuseaux de sommeil ».

Ces curieuses bouffées d'ondes apparaissent dans les EEG au début du sommeil lent et durent très peu, de l'ordre de la demi-seconde. Elles naissent dans le thalamus et finissent dans le cortex. Pendant ce bref moment, la perception du corps et de l'environnement est occultée, comme si le cortex (ce qui nous sert à penser consciemment) était comme déconnecté. Cet instant de solitude est mis à profit pour consolider des souvenirs, comme l'ont montré des travaux chez l'Homme.
Le sommeil du chien ressemble au nôtre

Et chez le chien ? Idem, répondent les chercheurs hongrois après les résultats obtenus chez 15 chiens, dont 7 femelles et 8 mâles. Tout d'abord, l'activité enregistrée par EEG ressemble beaucoup à celle du sommeil humain. Les fuseaux de sommeil y apparaissent à peu près avec les mêmes fréquences (faibles), entre 9 et 16 Hz. Ces fuseaux sont un peu plus fréquents (en nombre par minute) chez les femelles que chez les mâles, comme cela semble être le cas chez les humains.
La relation avec la mémorisation semble aussi semblable. Les chercheurs ont enseigné aux chiens deux ordres, « assis » et « couché », que tous connaissaient en hongrois, mais qui leur était exprimé en anglais. Dans l'article publié dans Scientific Reports, les résultats indiquent que plus les phases de fuseau de sommeil sont nombreuses, plus courte est la période d'apprentissage. Chez les femelles, l'effet est d'ailleurs plus prononcé que chez les mâles. Donc, comme les humains, les chiens ont besoin d'un bon sommeil pour se souvenir...

                                                                                                                        In Futura Planète

mercredi 25 octobre 2017

L’Italie octroie 2 jours de congés pour faire soigner son chien.

 Son animal de compagnie ayant eu besoin de soins urgents, cette femme célibataire avait dû s'absenter de son travail pour le porter chez le vétérinaire et l'assister ensuite.
 Une Italienne a obtenu deux jours de congés payés pour faire soigner son chien, a annoncé ce mercredi l'association de protection des animaux LAV, saluant une première en Italie, un pays où les animaux de compagnie sont rois. Le chien ayant eu besoin de soins urgents, cette femme célibataire employée d'une université romaine avait dû s'absenter de son travail pour le porter chez le vétérinaire et l'assister ensuite.

Des jours comptés comme des congés payés pour "motif familial"
Avec le soutien juridique de la LAV, elle a ensuite obtenu que son employeur comptabilise ces deux jours d'absence comme des congés payés pour "motif personnel grave ou familial". Elle a en effet fait valoir que le code pénal italien prévoyait jusqu'à un an de prison et 10.000 euros d'amende pour quiconque abandonne son animal ou le laisse dans de "graves souffrances".

"C'est un nouveau pas en avant significatif qui prend acte du fait que les animaux qui n'ont pas de finalité lucrative ou productive sont à tous les égards des composantes de la famille", a commenté Gianluca Felicetti, président de la LAV.
Avec 60 millions d'habitants, l'Italie compte 60 millions d'animaux de compagnie, pour lesquels les Italiens dépensent environ deux milliards d'euros par an. La moitié de ces animaux sont des poissons mais l'Italie compte aussi 7,5 millions de chats et sept millions de chiens, qu'il n'est pas rare de voir accompagner leurs maîtres dans les centres commerciaux ou les restaurants.

                                                                                                                  In BFMTV.fr
A quand une telle compréhension en Belgique ?

mardi 24 octobre 2017

Lulu ne fera plus partie de la CIA !

La CIA a tout tenté pour intéresser Lulu à la détection des bombes. Mais après plusieurs semaines au centre d’entraînement canin de l’agence de renseignement américaine, celle-ci s’est rendue à l’évidence: ce labrador noir se destinait à une autre vie.
La chienne entraînée pour renifler les explosifs était l’une des recrues les plus prometteuses parmi la nouvelle promotion de chiots, mais la CIA a annoncé ce mercredi avoir dû renvoyer Lulu, qui ne semblait absolument pas intéressée par l’exercice.

«Lulu va nous manquer, mais c’était la bonne décision pour elle et nous lui souhaitons le meilleur dans sa nouvelle vie!,» a ainsi tweeté la CIA.
Dans un communiqué, l’agence a assuré que pour son équipe canine, «il est impératif que les chiens apprécient le travail qu’ils effectuent». «Parfois, même quand les chiots ont de bons résultats aux tests et qu’ils apprennent avec succès comment détecter les odeurs des explosifs, ils font savoir clairement que […] ce n’est pas une vie pour eux.»
Cela a été le cas pour ce labrador retriever après quelques semaines seulement.
«Parfois le chiot s’ennuie et a juste besoin de davantage de temps de jeu ou plus de défis, parfois le chien a besoin d’une pause, et parfois c’est un petit pépin physique comme une allergie alimentaire», détaille l’agence.

Mais dans le cas de ce labrador, «il était devenu évident que le problème n’était pas temporaire». «Même quand (les entraîneurs) pouvaient la motiver avec de la nourriture et des jeux pour chercher, elle ne s’amusait clairement plus. […] Lulu n’était plus intéressée par la recherche d’explosifs».
Lulu vit désormais avec son entraîneur, qui l’a adoptée. Sur une photo tweetée par la CIA, on la voit allongée sur un confortable tapis au côté de son nouveau compagnon de jeu Harry, un autre labrador noir.

lundi 23 octobre 2017

Place aux enfants


Une photo de groupe pour immortaliser la rencontre.

Ce sont 11 enfants que la Fondation Galgos Rescue a reçu dans le cadre de la journée "Place aux enfants" organisée par la commune d'Hannut. Nous avons pu bénéficier de l'infrastructure du Docteur Manon Mazy, impliquée à nos côtés dans notre combat par son bénévolat.


Nous avons rencontré des enfants déjà sensibilisés à la maltraitance animale mais à l'écoute de notre engagement auprès des galgos et podencos espagnols.
Nos ambassadeurs : Sunday, Happy et Quiero ont relevés le défi haut " la patte" !
Après leur avoir expliqué l'ensemble de nos actions tant en Belgique qu'en Espagne,. Nous avons du répondu à une flopée de questions les unes plus intéressantes que les autres.
Les enfants étant désireux de les promener, nous leur avons octroyé ce petit  plaisir ;-))



A la fin de cette rencontre, chaque enfants est repartis avec un petit cadeau offert par FGR.

Un grand merci à Laura, Evelyne et Manon.

dimanche 22 octobre 2017

Le chien utiliserait des mimiques pour entrer en contact avec l’humain.


 Oreilles en berne, yeux de chien battu, babines retroussées: le meilleur ami de l'homme pourrait se livrer à ces mimiques pour transmettre un message et pas seulement sous le coup d'une émotion, selon une étude publiée jeudi dans Scientific Reports.
Nous savons déjà que les chiens sont très sensibles à l'attention humaine. "Mais nos résultats vont plus loin en suggérant que nous devons interpréter les mouvements de leur face comme un mode de communication", explique à l'AFP Juliane Kaminski de l'Université de Portsmouth au Royaume-Uni, un des co-auteurs de ces travaux.

Pour en arriver à ces conclusions, Juliane Kaminski et ses collègues ont étudié 24 chiens de races différentes, âgés de un à douze ans. Tous étaient des animaux de compagnie.
Les chercheurs ont filmé les chiens et leurs expressions en les plaçant à un mètre d'un humain, ce dernier étant de face, de dos, attentif ou distrait.

Résultat: "les muscles de leur face bougent davantage si l'humain est attentif", affirme Juliane Kaminski. Et "les yeux de chien battu" est l'expression qu'ils adoptent le plus souvent.
Les expériences réalisées ont également permis de mettre en évidence que l'animal était moins expressif face à de la nourriture, synonyme de plaisir pour lui.

Les chercheurs en déduisent que face à l'homme, le chien exprime davantage qu'une simple émotion.
"Les résultats pourraient indiquer que les chiens sont sensibles à l'attention des humains et que leurs expressions sont potentiellement des tentatives actives de communiquer, et non pas des simples affichages émotionnels", explique la chercheuse.

Mais il ne faudrait pas pour autant en déduire qu'un animal de compagnie prend son regard de chien battu pour amadouer son maître. Selon l'équipe, ces travaux ne permettent pas d'affirmer que les chiens ont conscience de ce qu'un être humain peut penser ou ressentir face à ses mimiques, une faculté considérée comme un signe d'intelligence élevée, propre de l'homme.

samedi 21 octobre 2017

Clément reverse l'argent de son anniversaire à la SPA de Comines

Nadine Salembier, présidente et fondatrice de la Société Protectrice des Animaux depuis plus de 30 ans, avait les larmes aux yeux après avoir appris qu’un jeune garçon, qui venait de fêter son quatorzième anniversaire, a décidé de lui faire un don de 70 euros.
Au lieu de s’acheter un jeu vidéo, le jeune Cominois a voulu offrir cet argent à la SPA de Comines afin de l’aider à continuer son combat pour le bien-être animal. «  Si je fais ce geste, de donner mes 70 euros, c’est que j’adore les animaux, principalement les chiens de toutes races. Hélas, il n’y en a pas encore chez nous pour des raisons professionnelles de mon papa, mais ça viendra un jour. », a expliqué cet amoureux des animaux.

La Directrice émue
«  Mais nous possédons également des lapins à adopter  » a rétorqué avec humour Nadine Salembier qui était très touchée par le geste de l’adolescent. «  En plus de 30 ans, c’est bien la première fois qu’un jeune garçon décide de faire un don pour le bien-être des animaux. Quand j’ai appris cela, j’en avais presque les larmes aux yeux, et je l’ai invité illico-presto lui et sa famille à cette petite réception en son honneur.  »
                                                                                                                          In Sud presse.be
La jeune namuroise

 La Fondation a aussi sa jeune entrepreneuse, généreuse. Elle se nomme Aaricia Lemaire, créatrice  de « Chatd card » qui reverse une partie de ses bénéfices à la Fondation Galgos Rescue...elle est agée de 15 ans ! Vous pouvez découvrir ses réalisations sur : www.chatcard.be
 

vendredi 20 octobre 2017

La Californie interdit la vente de chiens qui ne sont pas issus de refuge


La Californie devient le premier État à interdire la vente de chiens, chats et lapins d’élevage en animalerie.
 
C’est une bien jolie victoire et une grande première aux États-Unis ! Une nouvelle loi qui a été signée vendredi en Californie interdira dès le 1er janvier 2019 la vente d’animaux qui ne sont pas issus de chenils, refuges, centres d’adoptions ou d’associations de sauvetages, dans les animaleries.

Après que Los Angeles, San Diego, Sacramento, ou encore San Francisco (36 villes de Californie et 230 dans tous les USA) aient promulgué une loi de ce type il y a quelques mois, c’est désormais au tour de tout l’État de Californie de l’appliquer. Le gouverneur Jerry Brown a annoncé vendredi 13 octobre que la loi AB 485 sera effective à compter du 1er janvier 2019 : quiconque revendra des chiens, des chats et des lapins provenant d' "élevages industriels " risquera une amende de 500 dollars (environ 425 euros). Aussi, les animaleries devront préciser de manière totalement transparente la provenance des animaux qu’ils vendront.
Matt Bershadker, président de l’association de défense pour les animaux ASPCA (American Society for the Prevention of Cruelty to Animals), a déclaré à Business Insider : « Cette loi historique brise la chaîne d’approvisionnement des "usines à chiots " qui les fournissaient dans les animaleries de Californie et permettaient ainsi à des éleveurs sans scrupules de se faire de l’argent sur des pratiques abusives ». La PETA a aussi félicité cette promulgation :
Selon l’ASPCA, il y aurait plus de 10 000 usines à chiots aux États-Unis, sans compter les usines à chatons qui existent également. Et plutôt que d’encourager ces usines et les trafics d’animaux en achetant leurs animaux, la loi AB 485 donnera ainsi la priorité à l’adoption d’animaux promis à l’euthanasie.

Une décision salutaire qui fait suite aux révélations faites ces derniers mois sur les conditions cruelles et déplorables dans lesquelles vivent les animaux domestiques dans ces « puppy mills » appelés donc « usines à chiots » et qui pullulent aux USA. Des usines d’élevage de masse dans lesquelles les animaux sont élevés uniquement dans l’intention de les vendre, et sont entassés dans des petites cages où ils sont mal nourris et baignent souvent dans leurs excréments, avant d’être revendus -parfois malades- à des animaleries.
Patrick O’Donner, un membre de l’assemblée de Californie a félicité cette loi : « C’est une grande victoire pour nos amis à quatre pattes, bien entendu, mais aussi pour les contribuables californiens qui dépensent plus de 250 millions de dollars par an pour accueillir et parfois euthanasier des animaux dans nos refuges ».

De son côté, Gregory Castle, président de l’organisme Best Friends Animal Society, a déclaré : « En signant cette loi révolutionnaire, la Californie a créé un précédent important et humain que les autres États devront suivre ». Ou encore Wayne Pacelle, président de The Humane Society of the United States d’ajouter : « Les Californiens reconnaissent que les animaleries faisaient travailler les usines à chiots, ce qui causait de la souffrance pour les chiens et le chagrin des consommateurs ».

                                                                                                                         In Paris-Match

jeudi 19 octobre 2017

Un livre a posséder

13,99 €

« Vous êtes fous de leur faire avaler ça ! » est le titre évocateur du livre que Morgane Kergoat vient de publier aux éditions Flammarion. L'auteure Kergoat entend alerter les propriétaires d'animaux domestiques sur les dangers qu'ils font courir à leurs bêtes en les nourrissant à la va-vite. Notamment quand votre chien vient quémander les restes lors d'un déjeuner du dimanche ou encore lors d'un repas de fêtes.
"C'est bien simple, une demi-tablette de chocolat noir ou une grappe de raisin peut tuer un chien de 10-15 kilos : teckel, caniche, bouledogue, etc." explique la journaliste.

Spécialisée dans le domaine animalier, la jeune femme a étudié l'alimentation animale sous toutes ces coutures : des croquettes industrielles, aux petites friandises en passant par les rations faites maisons, Morgane Kergoat nous explique quelles sont les bonnes habitudes à prendre. 
C'est le guide indispensable pour tous ceux qui veulent bien alimenter leurs animaux de compagnie.
 
Nous n’avons pas le monopole de la malbouffe, nos animaux sont également concernés ! Chiens et chats ont aussi, par notre faute, des mauvaises habitudes alimentaires qu’il faut combattre. En s’appuyant sur de nombreux exemples, ce livre nous explique quels sont les aliments à privilégier ou à éviter pour ne pas risquer chez eux le surpoids, voire l’obésité (et autres pathologies associées). Qu’en est-il de la nourriture industrielle ? Spécialement élaborés pour nos animaux, ces aliments comblent-ils tous leurs besoins ? L’affaire n’est pas si simple. Quelle marque choisir ? Quelles croquettes pour quel chat ? D'ailleurs vaut-il mieux donner des croquettes ou de la pâtée ? Quel « parfum » ? Et surtout, qu’y a-t-il vraiment dans ces aliments industriels (quelle viande, de quelle qualité, comment lire l’étiquette) ? Après avoir étudié toutes les possibilités qui s’offrent à nous, ce livre nous donne un verdict clair, des conseils pratiques et des cas concrets, et même certaines recettes approuvées par des vétérinaires.
 




mercredi 18 octobre 2017

Une solution à la coprophagie ?

Entre 15€ et 20€ selon les sites

Comment fonctionne Copronat ?
Copronat modifie les odeurs des excréments. C'est un produit naturel à base de Yucca schidigera, une plante qui pousse dans les déserts du Sud de la Californie et du Mexique. Il s’agit d’un produit liquide à vaporiser sur la nourriture de l’animal chaque jour.

Le chien perd tout intérêt à manger les crottes. Attention, si le chien mange les excréments d’autres animaux, il faut aussi traiter ces animaux.
A quels animaux Copronat est-il destiné ?
Il peut être donné aux chiens et aux chats.

Il peut être donné en cas de coprophagie (si votre chien ou votre chat mange ses excréments ou ceux de ses congénères) et pour réduire l'odeur des flatulences.
  • Copronat a-t-il fait ses preuves ?
Copronat est un produit 100% naturel à base de Yucca schidigera, une aide dans le contrôle de la coprophagie et des flatulences, simple d'application (en spray sur l'aliment) dont l'efficacité est cliniquement prouvée.
Les extraits de Yucca schidigera réduisent notamment la production de métabolites aromatiques impliqués dans la production d'odeurs comme les sulfures et modifient sensiblement le caractère aromatique des fèces

  • Conditionnement : Spray de 250 ml
  • Composition : eau, extraits de Yucca schidigera, acide ascorbique, extraits de pépins de raisin, acide citrique, arôme pet food, sorbate de potassium.
  • Mode d'emploi par voie orale. Vaporiser 2,5 ml pour 10 kg (4 pressions du spray) sur la nourriture chaque jour.

mardi 17 octobre 2017

Mon chien héro des réseaux sociaux.


Il y a tout juste un an, Laurence et Matthieu ont adopté Bali, lévrier retraité des courses canines. Tous deux artistes, ils ont rapidement fait de leur animal de compagnie le chouchou d'Instagram. Récit d'un «ambassadog» local et portraits de vedettes animales internationales.
« Je passe au moins deux heures par jour à alimenter le compte Instagram de Bali», confie Laurence Paquin, tout en montrant fièrement des photos de son toutou de 4 ans.

Avec les réseaux sociaux, les entreprises ont trouvé de nouveaux moyens de facilement rejoindre leur public. Ainsi naissent les influenceurs, ces internautes doués suivis par une tonne d'abonnés sur les différents réseaux sociaux. Ces nouvelles vedettes se mettent alors à recevoir des produits au rabais, voire gratuitement contre la promotion des croquettes pour chiens, matelas pour chats ou autres accessoires essentiels au bonheur animal.

C'est d'ailleurs ce qui a incité Laurence, graphiste et photographe amateur, à se plonger dans l'aventure avec son conjoint, Matthieu Lambert, photographe professionnel de véhicules automobiles.
«Je consultais déjà plusieurs comptes Instagram et je rêvais de recevoir des cadeaux», raconte Laurence, les yeux brillants.

L'histoire de Bali

En septembre dernier, les parents de Laurence se sont rendus dans un chenil au Vermont pour y récupérer Bali, après un long processus d'adoption. Coureur de grade A, CTW Calico Jack (nom de naissance de Bali) s'est fracturé la patte, provoquant sa retraite prématurée.
«Ces chiens ne connaissent rien d'autre que la course. C'est comme adopter un chiot, mais à 3 ans», souligne l'adepte d'Instagram, en référence à des épisodes houleux d'initiation aux escaliers.
Le jeune couple de Sainte-Thérèse, au Canada, a commencé à documenter sur son compte Instagram personnel l'adoption de l'animal, pour ensuite lui faire son propre compte une semaine plus tard.

Ainsi est né @Balithegreyhound qui, après un an d'activité, comptabilise près de 5000 abonnés.

Un mode de vie

Sur la page de Bali, on trouve des photos et des vidéos de son quotidien. Le couple a créé un univers autour du chien, le personnifiant en s'adressant à la première personne.

«Je m'assure tous les jours d'avoir suffisamment de photos en banque», raconte Laurence, qui alimente au moins une fois par jour son compte avec du contenu provenant parfois de son téléphone, mais surtout de son appareil photo.
Participant à des réunions de lévriers mensuellement, Bali s'est fait un large réseau d'amis à quatre pattes. Récemment, il a dû rompre par l'entremise du réseau social avec sa copine @penny_pennster de Boston, un lévrier arborant les mêmes tons de pelage roux et noir que lui, puisqu'il ne «supportait pas les relations à distance».

«Les autres achètent des vêtements pour leurs enfants, moi, j'achète des accessoires à mon chien», s'esclaffe Laurence.

De véritables vedettes

Aux États-Unis, le cas de Harlow and Sage est éloquent: le compte Instagram de ce trio d'adorables pitous est suivi par 1,5 million de personnes. Les fans peuvent maintenant se procurer des livres, un calendrier, des vêtements ou des peluches Harlow and Sage.

Sans surprise, dans leurs magnifiques publications Instagram, on découvre parfois que ces chiens modèles mangent de la nourriture Nature's Recipe, s'amusent avec des sacs Glad ou font la promotion de Purina, qui offre une vaste gamme de nourriture pour animaux.
Mais pour arriver à une telle notoriété, il faut y mettre le temps. Au quotidien, la tâche ne se résume pas qu'à capturer des moments de vie de l'animal. Laurence Paquin doit défier l'algorithme du réseau social en s'abonnant à d'autres pages, en commentant et aimant les publications des «Instadogs», ces vedettes canines nouveau genre. Elle doit aussi choisir soigneusement chaque information supplémentaire qui accompagne les bios de ses publications, toujours dans l'objectif d'augmenter sa portée. Une technique qui fonctionne: «Si j'ai 500 like sur une photo, c'est une bonne journée», raconte-t-elle, montrant fièrement quelques exemples qui ont atteint les 1000 mentions «j'aime».

«Maintenant, je le mets dans mon CV. En entrevue, les employeurs sont généralement très impressionnés de ce qu'on a réussi à faire en si peu de temps», se félicite Laurence, qui a fait ses études en communication et souhaite travailler en marketing.

Un long processus

Ce n'est qu'après six mois de travail et 2000 mentions «j'aime» sur sa page que le couple a réussi à obtenir un premier produit gratuit.
Par une journée froide d'hiver, une publication montrant Bali habillé de ses nouvelles bottes, avec l'inscription du nom de l'entreprise qui les a fabriquées, a attiré l'attention.

«La photo ressortait du lot. Elle était claire et captivante. Nous avons tout de suite souhaité collaborer avec Laurence», indique Christina Roe, qui travaille pour Voyagers K9 Apparel. Cette entreprise familiale est située à Oceanside, en Californie, et fabrique des accessoires pour chiens.
«Nous travaillons avec cinq influenceurs à la fois. Nous aimons en avoir de nouveaux tous les ans. Nous n'avons qu'un seul ambassadeur permanent.»

À ce jour, Laurence a reçu de leur part six manteaux, d'une valeur totalisant plus de 600 $. D'autres entreprises lui ont fourni des foulards et des colliers à prix réduits. Tous des accessoires pour Bali.
«Les produits ne sont pas toujours gratuits. Parfois, on m'épargne les frais de livraison. Ça se négocie et les entreprises ont tellement à gagner avec nous.»

C'est ce que confirme Arnaud Granata, président et éditeur d'Infopresse : «Il y a un marché qui se crée. Toutes les études démontrent que les consommateurs croient plus leurs pairs que la compagnie elle-même quand vient le temps de présenter des produits.»
Voyagers K9 Apparel, avec laquelle elle fait principalement affaire, exige du couple de fournir de trois à quatre clichés de Bali portant les morceaux donnés. «Ils ne sont vraiment pas exigeants. D'autres entreprises demandent de fournir au moins une photo par semaine», note-t-elle.

«Nous n'avons pas de contrat pré écrit avec les influenceurs. Nous venons à une entente ensemble via courriel ou par les réseaux sociaux», précise Christina Roe, qui apprécie travailler avec des instagrammeurs dont la qualité des images l'emporte sur la quantité.

Un flou dans les pratiques et règlements

Le plus grand défi des influenceurs Instagram est de défier l'algorithme de la plateforme. Quelques pratiques existent pour augmenter la portée des publications, notamment les Podghazis (Pods). Des influenceurs se regroupent et échangent des commentaires sur leur page respective. Plus une publication a de commentaires, plus la notoriété de la page est reconnue par l'algorithme. Cette pratique n'est pas encore réglementée par la plateforme, qui perd ainsi des ventes publicitaires, mais ceux qui font partie de Pods restent toutefois vigilants.

C'est plutôt avec le contenu commandité qu'Instagram fait la loi. Dans les conditions d'Instagram, on peut lire: «Nos règles exigent des créateurs et éditeurs qu'ils identifient les partenaires professionnels dans leurs publications de contenu de marque lorsqu'il y a un échange de valeur entre un créateur ou éditeur et un partenaire professionnel.»
C'est ce qui fait qu'on voit, de plus en plus, apparaître un petit #sp à la suite des publications de certains, pour «sponsor». D'autres auteurs affichent carrément le nom de la marque dont ils font la promotion, plus ou moins subtilement.

Matthieu et Laurence souhaitent pour cette deuxième année d'activité atteindre les 10 000 abonnés. «Si l'on se rend à 20 000, ça serait fantastique», s'enthousiasme Laurence. Mais ce qui les comblerait davantage serait que toutes les dépenses pour leur animal soient couvertes grâce à leurs pratiques d'influenceurs Instagram.


              In La presse.ca

lundi 16 octobre 2017

Balade de Seraing

Une Présidente souriante  ;-))

Voici en avant-première quelques clichés pris lors de la journée de dimanche. Vous pourrez découvrir le compte-rendu ainsi que d'autres photos très prochainement sur notre site : www.fondationgalgosrescue.be.
Merci à vous tous d'avoir fait de cet événement une réussite !
Notre prochaine balade est programmée le 12 novembre pour la St Hubert.
Une centaine de participants !
















Merci à vous TOUS !















Plus de 70 repas !

dimanche 15 octobre 2017

De plus en plus de vétérinaires belges dans la Nièvre

Les vétérinaires belges sont de plus en plus nombreux à exercer dans la Nièvre, notamment en ouvrant leurs propres cliniques. Véronique Dhuyvetter est installée à Saint-Éloi depuis le mois de juillet 2017.


Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Sur la totalité des vétérinaires qui exercent dans la Nièvre, un grand nombre est Belge. Et les trois quarts de ces derniers sont Flamands. Véronique Dhuyvetter et Pieter Thomas, parents de deux enfants, sont au nombre de ceux-ci. Fin juillet, ils ont ouvert leur propre cabinet vétérinaire, à Saint-Éloi. C’est madame qui est en nom.

« Notre venue dans la Nièvre est un hasard. Un vétérinaire belge de Saint-Saulge, wallon, cherchait un collègue flamand », explique Véronique Dhuyvetter. « En Flandre, les vétérinaires sont plus formés pour la pratique en milieu rural et c’est important pour un département comme la Nièvre ». Elle s’est formée à Gand. « Mais il faut se battre pour trouver du travail en Belgique. Alors, j’ai répondu à l’annonce du collègue de Saint-Saulge ». Elle y est arrivée à l’été 2006. « Avec mon mari, nous avons quitté la Belgique avec uniquement un sac-à-dos et nos deux chiens. En arrivant sur place, nous avions tout pour commencer à travailler, le logement et l’inscription à l’Ordre des vétérinaires ».

Entre Saint-Saulge et Challuy


Elle exercera à mi-temps au cabinet de Saint-Saulge. L’autre mi-temps, c’est dans un cabinet de Challuy, où son mari l’a rejoint, qu’elle le fera. À ce moment-là, ils habitaient à Marzy. « Avec le panorama que nous avions, nous étions en vacances lorsque l’on rentrait à la maison ». Puis le couple a acheté une maison à Sermoise-sur-Loire.

Depuis la fin du mois de juillet 2017, Valérie Dhuyvetter a ouvert son propre cabinet à Saint-Éloi. Son mari, spécialisé dans les vaches et les chevaux en est l’un des salariés. Lorsqu’il était à Challuy, il était associé dans le cabinet et son épouse en était l’une des salariées. « Mais d’ici un à deux ans, nous serons associés », insiste-t-elle. À Saint-Éloi, elle s’occupe des chats, des chiens, et des Nouveaux Animaux de Compagnie (NAC). "Je pars de zéro car lorsque j’étais salariée, je n’avais pas ma propre clientèle. Mais j’ai de nombreux contacts, notamment dans le milieu canin".
Deux autres salariées, en plus de son mari.
 Véronique Dhuyvetter, en plus de son mari, a deux autres salariés, une autre vétérinaire belge, depuis août 2017, « qui peut communiquer en flamand », et une auxiliaire spécialisée vétérinaire, française.
Lorsqu’on lui demande pourquoi elle fait venir une collègue de son pays d’origine, elle répond : « En France, nous avons beaucoup de mal à trouver de jeunes vétérinaires formés. De plus, ils ont certaines exigences, notamment en matière de gardes. C’est le problème des petits cabinets ». Ce recrutement, s’est fait par l’intermédiaire de deux stagiaires belges qui ont passé l’information à Gand.

Actuellement, Véronique Dhuyvetter est locataire de ses locaux. « L’objectif est de construire notre propre clinique, si possible dans ce périmètre de La Sablière et de nous agrandir pour développer l’activité. »

 

                                                                                                  Denis Chaumereuil In le Journal du Centre.

samedi 14 octobre 2017

Le palmares des noms d'animaux 2017

On se creuse souvent la tête pour trouver un nom à notre animal. Parfois on le choisi avant de l'avoir rencontré et ça ne colle pas, parfois il a déjà un nom mais on aimerait le changer sans trop perturber l'animal...
La lettre N a l'air de faire le buzz ! Plus chez les chiens que chez les chats mais la tendance est là.
Si vous souhaitez être original et ne pas attirer 4 chiens en appelant le vôtre, peut-être vaut-il mieux éviter un nom de cette liste...



 NDLR: Animaux-Relax est une compagnie d'assurance.

vendredi 13 octobre 2017

Le texte fort d'un responsable d'une fourrière française...


Image les  4 pattounes
Le responsable d’une fourrière française « Les 4 pattounes » a publié sur Facebook, voici une dizaine de jours, un texte qui devient de plus en plus viral. Un texte triste, mais réaliste...
« Je crois que notre société a besoin qu'on attire son attention là-dessus. En tant que responsable d'une fourrière, je vais partager quelque chose avec vous... un regard de l'intérieur, si vous me le permettez », commence-t-il.
« Tout d'abord, tous les vendeurs/éleveurs d'animaux devraient travailler au moins UN JOUR dans une fourrière. Peut-être qu'en voyant ces regards tristes, perdus... les yeux troublés, vous changeriez d'avis sur l'élevage et la vente à des personnes que vous ne connaissez même pas.
Ce chiot que vous venez de vendre finira probablement dans ma fourrière quand il ne sera plus une jolie boule de poils.

Alors... comment vous sentiriez-vous si vous saviez qu'il y a 90% de chances que ce chien ne sorte jamais de la fourrière s'il y arrive seulement ? Qu'il soit de race ou non. 50% des chiens qui entrent dans mon centre, abandonnés ou venant de la rue, sont de race pure...
Les excuses les plus fréquentes que j'entends sont :

-          “Nous déménageons et nous ne pouvons pas emmener notre chat/chien”.
Vraiment ? Où déménagez-vous pour ne pas pouvoir prendre d'animal et pourquoi avoir choisi cet endroit et pas un autre où vous pourriez le garder ?
      -    Le chien est devenu plus grand qu'on pensait”. Et quelle taille croyiez-vous qu'un Berger allemand avait ?!
     -   “Je n'ai pas de temps pour m'en occuper” - C'est vrai ? Je travaille 10 ou 12 heures par jour et j'arrive quand même à trouver du temps pour mes 6 chiens.
     -    “Il nous abîme toute la cour” - Pourquoi ne le prenez-vous pas à l'intérieur avec vous ?
On me dit toujours “Pas la peine d'insister pour lui trouver un foyer, nous savons qu'il sera adopté, c'est un bon chien”. Ce qui est triste c'est que votre animal ne sera PAS adopté.... et savez-vous combien une fourrière est stressante ?

Laissez-moi vous raconter :
L'animal a 72 heures pour trouver une nouvelle famille à partir du moment où vous la laissez. Parfois un peu plus si la fourrière n'est pas pleine et arrive à se débrouiller pour le garder en parfaite santé.
S'il prend froid, il meurt. Il sera confiné dans une petite cage, entouré des aboiements et des pleurs de 25 autres. Il devra se débrouiller seul pour manger et dormir. Il sera déprimé et pleurera constamment sur la famille qui l'a abandonné. S'il a de la chance, et si j'ai assez de bénévoles, il pourra être sorti de temps en temps. Sinon, il ne recevra aucune attention, sauf une assiette de nourriture glissée sous la porte de la cage et quelques giclées d'eau.
Si le chien est grand, noir ou d'une race "bull" (pitbull, mastin…), vous l'avez conduit à la mort du moment qu'il a passé la porte. Ces chiens ne sont généralement pas adoptés. Peu importe qu'il soit "doux" ou "dressé"...
Si le chien n'est pas adopté dans les 72 heures suivant son entrée et que le refuge est plein, il sera sacrifié. Si le refuge n'est pas plein et que le chien est suffisamment gentil et d'une race attractive, il est possible que son exécution soit repoussée, mais pas pour longtemps.
La plupart des chiens sont mis en cages de protection et sont sacrifiés s'ils montrent la moindre agressivité.
Même le chien le plus calme est capable de changer dans un tel environnement.
Si votre chien est contaminé par la toux du chenil (traquéobronchite infectieuse canine) ou toute autre infection respiratoire, il sera sacrifié immédiatement, simplement parce que les fourrières n'ont pas les moyens de payer des traitements à 150 euros.

Et voici quelque chose sur l'euthanasie pour ceux qui n'ont jamais été témoins de comment un animal parfaitement sain sera sacrifié :
En premier lieu, il sera sorti de sa cage en laisse.
Les chiens pensent toujours qu'ils vont se promener, ils sortent heureux, remuant la queue... jusqu'à ce qu'ils arrivent à la "chambre", là ils freinent tous des 4 pattes.

Ils doivent sentir ou capter la mort ou sentir les âmes tristes qui ont été laissées là. C'est bizarre mais ça arrive avec tous sans exception. Le chien ou chat sera tenu par 1 ou 2 techniciens vétérinaires, en fonction de sa taille et de sa nervosité. Ensuite, un spécialiste de l'euthanasie ou un vétérinaire entamera le processus de trouver une veine dans sa patte avant et il lui injectera la dose de “substance rose”. Espérons que l'animal ne prenne pas peur en se sentant immobilisé. J'en ai vu se griffer eux-mêmes et finir couverts de leur propre sang, rendus sourds par les aboiements et les cris. Tous ne “dorment” pas immédiatement. Parfois ils sont pris de spasmes pendant un instant et se souillent. Une fois terminé, le cadavre de votre animal sera empilé comme un bout de bois, dans un grand congélateur, avec tous les autres animaux en attendant qu'on vienne les chercher comme des déchets. Qu'arrive-t-il ensuite ? Il sera incinéré ? Ils le conduisent à la décharge ? Ils le transforment en nourriture pour animaux? Vous ne le saurez jamais et vous ne vous poserez probablement jamais la question.
Ce n'était qu'un animal et vous pouvez toujours en acheter un autre, non ?

J'espère que si vous avez lu jusqu'ici, vous avez eu les yeux troublés et que vous ne pouvez pas vous sortir de la tête les images qui occupent mon esprit tous les jours quand je rentre chez moi après le travail. Je déteste mon travail, je déteste qu'il existe et je déteste savoir qu'il existera toujours à moins que vous changiez et vous rendiez compte des vies que vous gâchez, bien plus nombreuses que juste celle que vous laissez à la fourrière. Entre 9 et 11 millions d'animaux meurent quotidiennement dans les fourrières et vous êtes les seuls à pouvoir arrêter cela. Je fais tout mon possible pour sauver les vies que je peux mais les refuges (fourrières) sont toujours pleins et chaque jour il y a plus d'animaux qui entrent que ceux qui sortent.

Je veux juste insister sur ce point : NE FAITES PAS D'ELEVAGE OU N'ACHETEZ PAS D'ANIMAUX TANT QU'IL Y EN A QUI MEURENT DANS LES FOURRIERES.
Détestez-moi si vous voulez. La vérité est douloureuse et la réalité est ce qu'elle est. J'espère juste qu'avec ce texte au moins une personne aura changé d'avis sur l'élevage et l'abandon de son animal dans une fourrière ou sur l'achat d'un chien. Espérons qu'un jour quelqu'un vienne à mon travail et me dise "j'ai lu cela et je veux adopter". Ca vaudrait la peine. Si vous voulez que la situation change, renvoyez ce texte à tous vos contacts. »


jeudi 12 octobre 2017

Une collection destinée aux chiens & chats


Image Ikea

Ikea lance une collection destinée aux chats et chiens et espère conquérir un public fidèle.Même les animaux ont le droit de se relaxer dans la classe nordique.

Ikea vient tout juste de révéler une nouvelle gamme de meubles et fournitures. Rien d'inhabituel, me direz-vous. Sauf que cette collection est destinée uniquement aux animaux de compagnie, notamment nos amis chiens et chats.
Image Ikea
Appellée Lurvig, ce qui signifie "poilu" en suédois, la gamme de meubles et de fournitures fait a son entrée dans les magasins Ikea de cinq pays – France, Japon, Canada, Portugal et États-Unis – depuis le début de ce mois d'octobre.

Du canapé pour chiens aux plaids pour chats, la firme suédoise nous a réservé quelques surprises croustillantes.

Même les animaux ont le droit de se relaxer dans la classe nordique.
Image Ikea
 
Lu sur Mashable

mercredi 11 octobre 2017

Témoignage

Voici un témoignage d'une adoptants lu sur le site Mademoizelle que j'avais envie de partager avec vous... je vous laisse découvrir un amour inconditionnel :

Comment j’ai découvert mon chien à trois pattes
Il y a eu ce chien, apparu sur mon mur Facebook. Une femelle trouvée errante puis mise en fourrière, que l’association Chiens et chats en détresse a pris sous son aile pour lui éviter une euthanasie quasi-certaine au vu de son état.
Elle était maigre, avec de grosses cicatrices, et une patte « recroquevillée dans une position non physiologique » comme l’écrira sobrement le vétérinaire qui fera son certificat sanitaire.
Cette patte douloureuse et non opérable a dû être amputée, ce qui a permis à la chienne de revivre. La voilà en convalescence chez une famille d’accueil formidable qui la décrira comme adorable, pleine de vie, joueuse et câline.
Une chienne parfaite, oui, mais qui n’a plus que 3 pattes et qui gardera de grosses cicatrices bien visibles.

« C’est pile la chienne dont je rêve ! »
Les mois passent, et cette chienne attend… beaucoup commentent son courage et sa gentillesse, mais personne ne se propose pour l’adopter.
Un jour, alors que je constatais une fois de plus qu’elle attendait toujours, je dis à mon conjoint :
« C’est incroyable, personne ne veut d’elle, alors que c’est pile la chienne dont je rêve ! Une bonne bouille de molosse, un caractère extra, qui peut vivre avec d’autres chiens… »

Mon conjoint regarde son annonce, puis me dit le plus naturellement du monde : « Elle serait bien ici, adopte-la. »
La chienne à trois pattes va-t-elle s’intégrer ?

Ma première pensée (très bête, je m’en rends compte maintenant), est de me dire que non, elle ne serait pas bien ici : certains de nos chiens sont jeunes et un peu brutaux dans le jeu, et puis il y a plusieurs escaliers chez nous, la pauvre ne pourra jamais s’en sortir avec ses 3 pattes…
Une semaine plus tard, elle était chez nous, « en essai avant adoption » pour me donner bonne conscience.
Essai qui fut transformé en moins de 2 jours, la miss étant aussi vive et brute que mes jeunes chiens et dévalait les escaliers sans le moindre problème !

La vie avec ma chienne à trois pattes
Ses cicatrices et son moignon ont été un problème au tout début, je l’avoue : il a fallu un peu de temps pour s’y habituer totalement. Mais c’était un problème pour nous seulement, pas pour elle !
Aujourd’hui, cette chienne est devenue la plus belle à mes yeux.
Ces particularités physiques font partie d’elle, je l’ai adopté avec sa bouille toute ronde, ses gros yeux pétillants, ses oreilles toutes douces, ses 3 pattes et ses cicatrices, j’ai pris le lot, et je ne regrette rien.

Sa vie ici est très simple : le matin elle saute sur le lit pour me réveiller à grands coups de langue et de patte dans la tronche, et puis c’est parti pour les jeux avec les copains, les promenades où elle aime courir et patauger, et les siestes et les câlins, et du jeu, encore du jeu.
Une vraie vie de chien heureux, un vrai bonheur au quotidien.

Le regard des autres sur ma chienne à trois pattes
Cette adoption est une réussite à tous les points de vue, mais évidemment, il y a toujours un mais…
Je vis dans un village où je ne croise pas grand-monde quand je promène mes chiens. Et j’en suis d’autant plus heureuse depuis que ma belle tripatte est arrivée.
Car se promener en ville avec une telle chienne, c’est vite fatiguant… j’ai compté, je me fais arrêté ou interpeller toutes les minutes en moyenne. Naturellement, beaucoup de personnes viennent me demander ce qui lui est arrivé.
D’autres viennent lui faire une caresse avec un air désolé. On rencontre beaucoup de personnes bienveillantes, qui aiment les animaux, qui sont choquées positivement par son état.

Et on rencontre un autre genre de personnes.
Celles qui jugent sans rien savoir, et qui balancent des réflexions méchantes et gratuites, sur la chienne (« Qu’elle est moche ! », « C’est bon à piquer, ça ») ou sur moi (« Pauvre chienne, qu’est-ce que tu lui as fait ? »).
Heureusement ces réflexions sont oubliées dès que je croise le regard de ma louloute, la plus belle, la plus courageuse, la plus joyeuse, qui me prouve chaque jour que j’ai eu raison de suivre mon coup de cœur et de dépasser mes préjugés


In Mademoizelle