jeudi 10 août 2017

L'hépatozoonose, vous connaissez ?

 
la tique, responsable de bien des maladies !

L’hépatozoonose canine est une maladie transmise par les tiques. Elle n’est pas due à la morsure d’une tique comme on pourrait le croire mais à l’ingestion de cette dernière. C’est une maladie relativement peu fréquente.

Symptômes

La plupart du temps, l’animal atteint de l’hépatozoonose ne présente pas de signes cliniques particuliers. L’incubation est de courte durée.
Les symptômes qui ont pu être observés dans les cas les plus graves sont les suivants :

• Anorexie
• Anémie
• Fièvre

• Douleurs musculaires

•Fatigue

            Diagnostic
Le diagnostic de la maladie est confirmé grâce à un frottis sanguin ainsi qu’une biopsie musculaire.

          Traitement
Il n’y a pas vraiment de traitement pour cette maladie. Certains médicaments sont donnés mais leur efficacité est discutée. Dans les cas très graves, l’animal peut décéder en quelques mois.

Malgré son nom, l’hépatozoonose n’est pas transmissible à l’homme.

mercredi 9 août 2017

Gestes d’urgence en cas de brûlure


 Nos compagnons à 4 pattes font preuve de prudence face à une source de chaleur. Néanmoins des accidents peuvent avoir lieu, et dans ces cas mieux vaut être prêt ! Les brûlures sont des lésions locales provoquées par l’action de la chaleur. Voici les 5 gestes à adopter en cas de brûlure !
Le saviez-vous ?

Les principales causes de brûlures sont :
•  L’exposition prolongée au soleil

•  Les flammes ou les explosions
•  Les liquides brûlants

•  Les frottements
•  Les substances chimiques

•  L’électricité (en mordant un fil électrique par exemple)

 Les gestes d’urgence et les premiers soins

1. Se protéger : il faut absolument éviter d’être vous-même touché par la source de chaleur pour pouvoir porter secours. Il faut donc : éteindre les flammes (par suffocation avec une couverture, une serviette …), débrancher le courant électrique...
2. Refroidir la zone brûlée : rincer abondamment la brûlure avec de l’eau : appliquez de l’eau tiède ou fraîche sur la région touchée. Nous vous conseillons de verser l’eau à côté de la brûlure (et pas directement dessus) pendant 15 à 20 min. Il est préférable de faire couler de l’eau que de laisser la brûlure dans un récipient d’eau.

3. Appliquez sur la brûlure des compresses stériles imbibées de sérum physiologique, tel que Douxo Calm (pensez à bien sécher le corps de votre animal)

4. Coupez les poils de la zone brûlée et lavez la zone avec du sérum physiologique. Il faut ensuite évaluer si la brûlure est de 2ème ou 3ème degré et si elle fait plus de 20% de la surface du corps. Dans ce cas appelez votre vétérinaire d’urgence.

5. Si la brûlure est peu profonde et peu étendue, appliquez une fine couche de crème ou de pommade telle que Phlox gel. S’il y a des ampoules, ne les percez pas !
N’oubliez pas ! Parfois l’étendue de la brûlure oblige à contacter ou à consulter un vétérinaire qui pourra prescrire des antibiotiques et des analgésiques à votre animal.

lundi 7 août 2017

En matière de sentiments, les animaux n'ont rien à nous envier

 

C’est ce qu’a révélé le surprenant reportage « Ce que ressentent les animaux », diffusé sur ARTE il y a quelques mois.On y voit des singes se serrer mutuellement dans leurs bras, des chiens bouder ou encore un rat préférer porter secours à son congénère plutôt que de céder à la gourmandise.

Animaux et leurs sentiments : des expériences édifiantes

Comment mettre en évidence la coopération entre deux individus ? Simple : prenez une planche sur laquelle vous placez à chaque extrémité de la nourriture et passez une corde autour. Le but du jeu est que les aliments soient inaccessibles à moins de tirer sur les deux bouts de la corde de manière synchrone. Si un seul bout est tiré, la corde se déroule et la nourriture est perdue.

Éléphants, corbeaux, loups et petits singes : tous ont réussi ce test astucieux. Mieux encore : cet exercice a permis de mettre en évidence la notion de morale chez les loups. Ainsi, lorsque l’un des deux participants, trop impatient, se rue sur la corde pour la tirer seul, perdant ainsi la possibilité d’attraper le morceau de viande, et en privant du même coup son compagnon, ce dernier le gratifie d’un coup de dent : voilà qui devrait lui faire retenir la leçon.

Et l’entraide ?

Un rat est enfermé dans un tube de verre, au centre d’une cage où un autre animal est laissé libre. Ordinairement, les rats ont tendance à préférer rester sur les bords, le centre étant pour eux synonyme de vulnérabilité et donc de danger. Pourtant, le rat en liberté n’hésite pas à venir se placer près du tube et à chercher à faire sortir son compagnon en faisant pivoter la porte circulaire qui bouche la sortie du tube.
Pour enfoncer le clou et convaincre les sceptiques : la même expérience est réalisée, cette fois en ajoutant un second tube dans lequel ont été placées des pépites de chocolat. Pour les atteindre, il suffit au rat de faire pivoter la porte exactement de la même manière. Pourtant, l’animal, compatissant, ira d’abord libérer son congénère puis tous deux se dépêcheront ensuite vers les confiseries pour les partager.

La notion d’injustice existe aussi chez l’animal

On demande à deux chiens de tendre la patte, un exercice qu’ils connaissent parfaitement. À l’un, on donne à chaque fois une croquette, à l’autre, qui réalise la même prouesse avec autant de zèle, on offre rien. Au bout de quelques répétitions, le chien lésé refuse tout bonnement de tendre la patte : il n’y a pas de raison qu’il s’acharne à faire plaisir sans contrepartie.


De même, deux capucins – des petits singes – se voient distribuer un morceau de concombre en échange d’un caillou. Au début, tout se passe très bien : les deux singes tendent leur caillou et se régalent. Oui mais soudain, l’un reçoit non plus un vulgaire concombre, mais un grain de raisin rouge et appétissant. Le deuxième ne tarde pas à réagir à l’injustice : il balance vers le soigneur son concombre, et secoue comme un forcené les barreaux de sa cage. Pour finir, il enverra même valdinguer ses cailloux contre la chemise du soigneur.

Des marques d’empathie et de sollicitude

C’est ce que montre sans aucun doute possible la caméra qui a suivi l’évolution d’un jeune gorille orphelin, livré à lui-même et ayant tous les risques de mourir de faim, puisque ces primates apprennent à se nourrir par mimétisme. Pourtant, au bout d’un certain temps, un vieux mâle va lui venir en aide, et finir par l’adopter.
De la tendresse, des émotions complexes… Pas si bêtes, les bêtes ! Et vraiment attachantes…

                                                                                                        In Consoglobe

 

 

 

dimanche 6 août 2017

Associer le foot et les chiens à adopter : une bonne idée !



Une entrée qui a du chien. Les joueurs de Colo Colo ont effectué leur apparition sur la pelouse du stade Monumental non pas accompagnés d’enfants, mais de chiens, dimanche à Santiago.

Originale, cette initiative visant à encourager l’adoption des canidés est née du partenariat entre le célèbre club chilien et l’Union des amis des animaux, une ONG de défense de nos amis les bêtes.

Les locaux n’ont en tout cas pas eu suffisamment les crocs : ils ont partagé les points avec Antofagasta (0-0) lors de la première journée du championnat local.

Et vous, qu'en pensez-vous? Donner nous votre avis.

                                                                                                      In Le buzz-Eurosport.fr

samedi 5 août 2017

vendredi 4 août 2017

Moins d’allergies chez les enfants vivant avec un chien


Parmi les facteurs provoquant des réactions allergiques, les poils de nos animaux de compagnie sont souvent pointés du doigt.

Une étude canadienne vient réhabiliter nos amies les bêtes : leur présence aux côtés des enfants en bas-âge permettrait de renforcer l’immunité infantile et réduirait même le risque de développer des allergies.

  • Les animaux de compagnie permettent de réduire les allergies des enfants

Les animaux de compagnie apportent de réels bénéfices au développement des enfants et ils sont souvent source de réconfort pour les petits patients malades. Néanmoins, ils sont parfois accusés de véhiculer des maladies et de poser des problèmes d’hygiène. Pourtant, une étude canadienne publiée en avril 2017 dans le journal Microbiome, vient de prouver que nos amies les bêtes permettent de réduire les allergies.
Cette enquête a été menée entre 2009 et 2012 auprès de 746 nourrissons vivant au Canada. 

Afin d’effectuer des comparaisons, il a été demandé à leurs mères si elles avaient des animaux de compagnie pendant leur grossesse ainsi que trois mois après leur accouchement. Par ailleurs, des échantillons de selles des bébés ont été prélevés au cours de leur troisième mois afin d’analyser la présence des bactéries dans leurs intestins.
Une immunité renforcée pour les enfants vivant avec un chien

Qu’ils soient nés par voie basse ou par césarienne, les enfants qui ont été en contact avec des animaux après leur naissance ou bien alors qu’ils étaient encore dans le ventre de leur mère possèdent davantage de microbes intestinaux, de bactéries vivant dans leur flore intestinale comme l’Oscillibacter ou le Ruminococcus, que ceux qui n’en n’ont pas approchés.
L’étude affirme que le bénéfice immunitaire qu’apporte un animal de compagnie repose sur une hypothèse soulevée par David Statchan, professeur d’épidémiologie et directeur adjoint de l’Institut de recherche sur la santé de la population de Londres. En effet, ce chercheur a étudié l’effet de l’humidité intérieure et de la croissance des moisissures sur l’asthme chez l’enfance. En 1989, il a publié un article dans le British Medical Journal qui a spéculé que les infections pourraient protéger contre les allergies. Ainsi, il estime qu’un taux élevé d’allergies serait lié à un environnement trop aseptisé.

Par ailleurs, une enquête effectuée auprès de 7.000 familles a révélé que la présence d’un chien au cours des deux premières années de vie d’un enfant réduisait ses risques de développer des allergies. Ainsi, le contact des jeunes enfants avec des animaux de compagnie permettrait, à travers les bactéries qu’ils véhiculent, de renforcer l’immunité infantile.

jeudi 3 août 2017

Traducteur pour animaux !


Vous rêvez de comprendre  les aboiements de votre chien ou les miaulements de votre chat ?
Ce sera bientôt possible grâce aux traducteurs pour animaux. D’ici 10 ans, il vous sera possible de communiquer avec votre compagnon à poils : c’est Amazon qui l’a prédit dans une étude commandée par ses soins.
  • Les traducteurs pour animaux : une demande des consommateurs
L’étude a été réalisée par un futurologue dont le métier est de prévoir les tendances de consommation, Will Higham. Il identifie un tel potentiel de consommation auprès des animaux de compagnie que les traducteurs pour animaux pourront devenir un réel marché d’ici 10 ans. “La quantité d’argent désormais consacrée aux animaux de compagnie — ils deviennent de véritables bébés à fourrure pour tant de personnes — signifie qu’il y a une grande demande des consommateurs dans ce sens”, relate-t-il dans Numerama.

  • Des technologies suffisamment au point ?
En outre, il estime que les technologies de la communication seront suffisamment au point pour développer la traduction des aboiements et miaulements de nos animaux de compagnie.

Cependant, tous les chercheurs ne sont pas d’accord avec le fait que les animaux élaborent un langage construit. Certains considèrent qu’ils élaborent simplement des sons pour se faire comprendre des humains, mais qu’il serait impossible d’effectuer une traduction et une conversation construite entre son chien et soi.
De plus, la communication animale passe non seulement par le langage, mais aussi beaucoup par la posture.

Pas besoin de traducteur pour chien pour comprendre que votre animal veut jouer à la balle !
La boutique Shop the Future d’Amazon, qui commercialise les innovations et décrypte les tendances de consommation, a déjà prédit l’avènement des imprimantes 3D et des lunettes connectées.

Les traducteurs pour animaux seront-ils le prochain succès commercial du géant du web ?
                                                                                                                                            In consoglobe.net

mercredi 2 août 2017

Médiation animale : la communication non-verbale en soutien aux autistes


En sciences de la communication, la notion de médiation désigne l’espace des relations entre un thème et les publics. La médiation animale se place ainsi en soutien et en accompagnement de l’autisme.

Les causes de l’autisme, encore mal connues, sont très certainement polyfactorielles, c’est-à-dire qu’elles dépendent de plusieurs facteurs (génétiques, liées à l’environnement au long de la grossesse, etc.).
  • Comment la médiation animale peut venir en aide aux enfants et personnes autistes ?

On sait désormais, et ce depuis 2010, que l’autisme est un trouble neuro-développemental. Ce fait change la donne en matière de prise en charge, dans la mesure où l’on considérait jusqu’alors qu’il s’agissait d’une problématique de relation enfant/mère. La Haute Autorité de Santé (HAS) recommande ainsi maintenant de tout mettre en œuvre pour diagnostiquer l’autisme le plus rapidement possible afin de prendre en charge l’enfant le plus tôt possible en utilisant des méthodes éducatives adaptées.
  • Pourquoi la médiation animale pour aider les enfants autistes ?

Le mode de communication des animaux, et nous parlons principalement ici de mammifère ou éventuellement d’oiseaux, est essentiellement basé sur le non verbal. En effet les animaux entrent souvent en relation avec l’être humain par le biais des qualités relationnelles ou physiques qui sont plus simples à “lire” que le complexe mode de communication humain (complexité qui reste toutefois toute relative si on le compare à certaines autres espèces). Les animaux ne comparent pas à proprement parler un individu à un autre, ils ne vont pas juger.
  • La communication pour instaurer une autre relation

Cette communication non-verbale permet ainsi de se défausser des problèmes d’interprétation du langage et d’instaurer une relation animal/homme à une autre échelle. Quand cette relation prend corps, il en résulte une forme de complicité difficile à décrire entre une personne qui “découvre” un mode de communication et un animal qui “ressent tout” comme on le dit régulièrement.

Hors cette communication non-verbale est un moyen de choix dans l’accompagnement de personnes qui n’ont pas la capacité, victimes d’un blocage en matière de communication dite classique. En cela, un rire, un coup d’œil ou encore un silence appuyé sont des médiums souvent bien plus pertinents dans le cadre de suivis.

  • Beaucoup de liens affectifs dans la médiation animale

Les animaux offrent donc aux personnes en difficulté, un moyen de développer des liens affectifs qui deviendront des jalons structurants. Ces liens seront à l’origine de différents comportements chez les personnes participant aux séances de médiation animale, stimulant tout aussi bien leurs capacités physiques que leurs aptitudes mentales. La sensation de contentement que retireront les personnes dans le cadre de ce travail avec l’animal permettra également de les motiver à aller plus loin encore, chose qui n’est pas toujours aisée.

La médiation animale est donc bien un outil efficace pour augmenter l’autonomie des personnes en améliorant leur estime personnelle par la création de nouveaux liens. Elle permet d’aider certaines personnes à aller au-delà des difficultés qui peuvent découler des différentes étapes de la vie autant que du handicap.

mardi 1 août 2017

Balade de Solières

Claude à la barre ;-))
Bonjour à tous ! La reprise s'est faite en fanfare avec la 3ème édition de la balade de Solières !
A la barre, Claude et son épouse Sandra, soutenus et aidés par des villageois qui ont, à leur tour embrassé la cause pour une journée.
L'équipe des villageois..Sympas !

Vous avez été très nombreux a participer à cette magnifique journée, vous n'étiez pas loin de 200 !!!
La balade a été appréciée unanimement, la barbecue était excellent !
La tombola avait pour lots deux superbes paniers garnis, ceux-ci ont été remportés, l'un par Monsieur Philippe D., l'autre par Madame Evelyne D.
Bravo à nos deux gagnants qui ont su estimer le poids des deux paniers.













 
 

Un grand merci à vous tous pour cette belle réussite !



La présence d'une journaliste nous a valu un article que vous pouvez découvrir ci-après :

Dans Vers l'avenir du 31juillet 17

samedi 15 juillet 2017

En vacances !

Amis, fidèles lecteurs du blog, nous allons prendre quelques jours de vacances ...
Vous ne trouverez plus votre article quotidien et ce dès demain !
 1034 articles ont été publiés à ce jour. N'hésitez pas à utiliser le moteur de recherche
Bonne lecture ! nous serons de retour le 1 août.

 
 
 
 

vendredi 14 juillet 2017

Le 30 juillet : balade à Solières

 
Vous êtes peut-être en vacances, ou vous êtes déjà rentrés, ou pas encore partis...
Dans tous les cas, n'oubliez pas de réserver pour cette belle balade
où tout un village se mobilise pour aider la cause des galgos
à travers la Fondation Galgos Rescue.
Date limite de réservation : le mercredi 26 juillet.
 
 
 
 

jeudi 13 juillet 2017

Comment aider efficacement les refuges


Dons matériels au refuge
 
Afin de vous aider à soutenir efficacement le refuge, par vos dons voici une liste de ce qui est le bienvenu :

ü  Paniers pour chiens toutes tailles uniquement en plastique
ü  Jeux : balles de tennis
ü   Manteaux  canins
ü  Couvertures propres
ü  Essuies, draps de bains
ü  Nourriture : sacs, boites,…
ü  Médicaments à usage vétérinaire
ü  Bandages STERILES

 
A proscrire :

-          Coussins d’ameublement
-          Oreillers
-          Couettes
-          Draps, tissus,…
-          Coussins  de paniers pour chiens
-          Biscuits, récompenses…provoquent des bagarres

D’un point de vue logistique, comme Galgos Rescue Belgium n’a pas la possibilité de stocker vos dons ; le plus facile est que vous veniez les apporter vous-même lors d’une journée d’adoption.
Vous pourrez mettre vos dons directement dans le camion et constatez qu’ils repartent bien pour l’Espagne !
Merci de votre soutien.

mercredi 12 juillet 2017

Partir avec son chien


Le chien, notamment, est une espèce qu’il est préférable de garder avec soi, sauf si les conditions des vacances ne lui sont pas adaptées. En effet, nos chiens sont adaptés à la vie de groupe, de leur groupe. Même s’ils peuvent en changer et s’adapter à une autre organisation, votre chien préfèrera rester avec vous. Si vous louez une maison, c’est très facile, il suffit de transposer les habitudes de l’année sur le lieu de vacances.

Rana en vacances
Renseignez-vous cependant sur les règles d’accès à la plage, au parc, aux restaurants…etc. Généralement les chiens sont admis lorsqu’ils sont tenus en laisse, dans le cas contraire, un avertissement doit vous informer, par exemple par un panneau avec le pictogramme : chien en laisse barré d’un trait.

Le minimum requis pour le prendre avec soi :

•Lui garder de quoi manger, boire et dormir comme à la maison

•Avoir pensé à un mode de transport adapté ou à adapter (cage de transport, harnais ...)

•Avoir prévu de lui fournir autant d’activités, voire plus (sauf s’il n’est pas demandeur, ou s’il est trop vieux pour avoir une activité intense

•Avoir vu avec votre vétérinaire si son état de santé est satisfaisant, le cas échéant faire établir un certificat de bonne santé par le praticien, 

•Vérifier que les vaccins et la protection antiparasitaire est à jour, voire renforcée selon la destination

•Utilisez des produits pour transformer le lieu en endroit familier ou apaisant

mardi 11 juillet 2017

Merci pour cette belle journée.

Merci pour cette  journée magnifique !
Nos ambassadeurs étaient prêts et c'est nombreux que vous êtes venus nous soutenir.
Merci à Aïcha, Nutella, Catalpa, Nora, Gucci, Suzy, Yago, Mojito, Gaia, Duna, Espartaco, "Erwin", "Nicolas", Zora, Calia, Lila, Pipa, Salud, Timy, Quiero, Mia, Romy et Aténéa.

Vous avez été de magnifiques ambassadeurs !



On vous attendait... vous êtes venus nous voir en nombre !


 
 
 

dimanche 9 juillet 2017

Nous sommes prets !

Nous vous attendons avec impatience pour vous faire connaître une race merveilleuse : les galgos espagnols... elle est pourtant une des plus persécutées :-((.

Nous sommes sur la brocante de Thisnes ce dimanche, vous nous trouverez facilement nous sommes en face du 75A !

 
Quiero & Romy vous attendent de "pattes fermes"


 

vendredi 7 juillet 2017

J'avais envie de partager ce texte avec vous....

En souvenirs de Luisa...partie trop tôt entourée
 par la chaleur de sa famille.
"Je suis ton chien, et j’aimerais bien te murmurer quelque chose à l’oreille; je sais que vous autres humains menez une vie très remplie. Certains travaillent, d’autres élèvent leurs enfants. Vous donnez toujours l’impression de courir dans tous les sens, bien souvent sans prêter attention autour de vous, et sans profiter des plaisirs de la vie.

Regarde-moi, en bas, alors que tu es assis devant ton ordinateur. Est-ce que tu vois mes grands yeux sombres qui te regardent ? Ils sont de moins en moins clairs, désormais. C’est un effet de l’âge. Je commence à avoir des poils gris autour de mon doux museau. Tu me souris ; je peux voir l’amour dans ton regard. Que vois-tu dans le mien ? Est-ce que tu vois une âme ? Une âme en moi, qui t’aime comme personne d’autre ne le pourra jamais ? Un esprit qui te pardonnerait tous tes crimes pour passer quelques instants avec toi ?
C’est tout ce que je te demande ; ralentis un peu, ne serait-ce que pour passer quelques minutes avec moi. Très souvent, tu as été ému en lisant, sur ton écran, l’annonce de la mort d’autres membres de ma race. Parfois nous mourrons jeunes et rapidement, parfois même tellement brusquement que cela te brise le coeur. Parfois, nous vieillissons si lentement en ta compagnie que tu ne sembles même pas t’en apercevoir avant qu’il ne soit trop tard, et que nous te regardions, avec notre museau grisonnant et nos yeux aveuglés par la cataracte. Mais notre affection est toujours bel et bien là, même lorsque nous devons te faire nos adieux, et partir courir, enfin libres, dans ce pays très lointain et imaginaire.

Je ne serai peut-être plus là demain ; je ne serai peut-être plus là la semaine prochaine. Un jour, tu pleureras toutes les larmes de ton corps, celles que les humains versent lorsqu’ils sont bouleversés, et tu te maudiras de ne pas avoir pu passer « une journée de plus » en ma compagnie.

Comme je t’aime énormément, ta tristesse me touche et me blesse. Nous sommes ensemble, MAINTENANT. Alors approche-toi, assieds-toi près de moi sur le sol, et regarde-moi bien dans les yeux. Qu’est-ce que tu vois ? Si tu regardes avec attention, nous pourrons échanger, toi et moi, à coeur ouvert.
Ne t’adresse pas à moi comme un mâle dominant, un dresseur, ou même un maître/une maîtresse ; considère-moi comme une autre âme vivante, caresse mon pelage, regardons-nous dans les yeux, et parlons. Je te raconterai peut-être à quel point il est amusant de courir après une balle de tennis, ou bien te dirai-je quelque chose de profond à mon sujet, ou bien au sujet de la vie en général.

Tu as décidé de m’avoir dans ta vie, car tu voulais avoir quelqu’un avec qui partager ce genre de choses. Quelqu’un de très différent de toi… et je suis là.
Je suis un chien, mais je suis un être vivant à part entière. Je ressens des émotions, j’ai des sens physiques, et j’adore les différences qui existent entre toi et moi. Je ne te vois pas comme un « chien sur deux pattes » – je sais ce que tu es. Tu es un humain, avec toutes les bizarreries que cela implique, et pourtant je t’aime quand même.
Maintenant, assieds-toi par terre à mes côtés. Entre dans mon monde, et laissons le temps ralentir pendant au moins 15 minutes. Regarde-moi droit dans les yeux, et murmure dans mes oreilles.
Parle-moi avec ton coeur, avec ta joie, et je connaîtrai alors ton moi profond. Demain ne viendra peut-être jamais, et la vie est beaucoup trop courte.
Alors je t’en prie, assieds-toi à mes côtés, et partageons ces moments précieux qui nous restent à vivre ensemble.
Avec tout mon amour,
Ton Chien.
( Auteur inconnu, texte trouvé sur internet )

mercredi 5 juillet 2017

Dans les tiroirs du Ministre Di Antonio ....


Le Ministre du Bien-ëtre animal, Carlo Di Antonio

Le ministre wallon du bien-être animal veut revoir les règles en matière d’élevage et de commerce de chiens en Wallonie. Parmi les propositions : limiter les grossesses pour les chiennes et éviter ainsi les « usines à chiots », imposer un agrément aux éleveurs particuliers dès la première portée, mais aussi créer une cotisation que paierait les nouveaux propriétaires, et qui permettrait de financer les refuges d’animaux abandonnés.  

 

En 2018, le ministre wallon Carlo Di Antonio, présentera son code wallon du bien-être animal. Un paquet de réformes pour adapter la loi de 1986 aux réalités actuelles. Parmi ces réformes, il y aura celle de l’élevage et du commerce de chiens en Wallonie. Carlo Di Antonio et son équipe ont soumis leur projet à l’avis du Conseil wallon du Bien-être animal, et ce dernier vient de rendre son rapport sur les différentes mesures.

« Notre volonté est ainsi d’organiser l’élevage autour de gens sérieux, avec des agréments plus forts que ceux existants, même pour les éleveurs amateurs qui produisent tout de même des chiens à grande fréquence », explique Carlo Di Antonio.

Le Ministre souhaite ainsi que chaque éleveur, même particulier, demande un numéro d’agrément et se déclare dès la première portée. Actuellement, aucun agrément n’est requis avec moins de trois portées par an. Le Conseil Wallon irait encore plus loin, en s’assurant que chaque chiot de sept semaines soit identifié et pucé.
Les femelles verraient également le nombre de portées réduit : une fois par an, ou deux tous les deux ans. « Là, nous réfléchissons encore à la formule », souligne Carlo Di Antonio, qui entend aussi limiter le nombre de femelles reproductrices par élevage, pour mettre fin aux « usines à chiots ».

Les éleveurs ne pourraient plus non plus multiplier les races commercialisées chez eux : elles seraient limitées en fonction du nombre de races élevées par l’éleveur lui-même. Plus question donc de vendre dix races différentes, de chiots achetés ailleurs, si on n’élève que des bouledogues… Et les commerçants ne pourraient plus vendre que 10 % de chiens venant d’autres élevages.

Les éleveurs furax

Une mesure qui fait grincer des dents Léonard Monami, président d'Andibel (fédération des commerçants d'oiseaux, d'animaux de compagnie et accessoires). « Si ça entre en vigueur, on peut arrêter notre commerce et licencier notre personnel. Moi je vends 800 chiens par an, alors que j’en élève 100. C’est la mort du secteur ».

L’acheteur serait mieux protégé : la garantie actuelle, de 10 jours, passerait à 30 jours pour une série de maladies.

Mais l’acheteur aurait aussi des devoirs. Carlo Di Antonio envisage une taxe, appliquée lors de la vente d’un chien ou d’un chat (les animaux les plus recueillis en refuges NdlR), qui serait versée par l’acheteur à un fonds, alimentant les refuges. « Sur 10 chiens achetés, au moins un finit dans un refuge, et ces endroits ne sont financés que par les dons. Il serait normal que, lorsqu’on achète un animal, on pense à celui qui va être abandonné via cette cotisation » . Quel en sera le montant ? Rien n’est fixé. Mais le Conseil wallon du Bien-être animal y est en tout cas favorable, et estime qu’elle doit aussi toucher les chiots achetés dans d’autres régions du pays, ou à l’étranger.

Enfin, il y aurait un « quota » maximal de chiens pouvant être détenus par un ménage. « Il y a des cas extrêmes. Parfois, on découvre dans une maison modeste, avec un petit jardin, 35 chiens. Ce n’est plus possible » , rappelle le Ministre. Le code wallon du bien-être fixerait donc un maxima. « Et ceux qui souhaitent dépasser cette norme, devraient en faire la déclaration et demander une autorisation. Un petit contrôle permettrait alors de vérifier si la personne dispose des infrastructures adéquates pour un tel nombre de chiens », note le ministre.

Si tous les indicateurs sont au vert, le code wallon du bien-être animal pourrait être présenté dans le courant de l’année prochaine, et être mis en application d’ici mi-2018.
                                      

                                                         In "Mon Chien Magazine", 18 janvier 17



mardi 4 juillet 2017

Idée reçue n°4

Les chiens n'ont pas la notion du temps

  •  Origine
Difficile de dire d’où peut bien provenir cette croyance. Peut-être du temps où, dans la lignée des pensées darwiniennes, nous étions persuadés que l’homme était le seul être doté d’intelligence. Peut-être était-il alors logique de penser que les chiens ne pouvaient avoir la notion du temps, puisqu’ils étaient incapables de raisonner et même de penser ou de ressentir des émotions tout
simplement.

  •  Objection
Peu importe de savoir d’où nous vient cette idée, le plus important est de la perdre. Pourquoi les chiens n’auraient-ils pas la notion du temps qui passe ? Ils sont éveillés, comme nous, conscients du monde qui les entoure, occupés par différentes activités. Certes, ils passent beaucoup de temps à dormir en journée, mais ce n’est que rarement un sommeil réellement profond. Souvent les chiens restent alertes et se réveillent au moindre bruit suspect. S’ils dorment malgré tout profondément, il leur est peut-être difficile de mesurer le temps qu’ils ont dormi, mais beaucoup de facteurs extérieurs pourront les renseigner là-dessus : l’intensité de la lumière du jour, les mouvements des voisins ou de leurs maîtres, qui partent ou reviennent du travail souvent au même moment de la journée, le bruit de la circulation dans la rue, qui sera plus fort aux alentours de 16h, etc. La grande faculté d’observation et d’analyse du monde qui l’entoure permet en effet au chien de se renseigner sur un grand nombre de choses dont, notamment, le moment de la journée qu’il est actuellement.
 
  • Comparaison avec notre notion du temps
 Bien sûr, le chien ne pourra faire la différence entre 15 et 20 min, mais il se rend parfaitement compte de la différence entre 1h et 3h. Ce qui permet d’ailleurs à l’homme de distinguer 15 min de 20 min, c’est la montre ou l’horloge, outil lui servant justement à mesurer le temps qui passe. Sans montre, pourriez-vous dire s’il s’est passé 45 min ou 1h depuis que vous avez eu votre amie au téléphone ? La conscience de la notion du temps est donc à peu de choses près la même pour le chien et pour l’homme. Sans montre, l’homme serait même presque plus démuni que le chien, tout simplement parce qu’à force d’utiliser cet outil, il en a perdu sa capacité à déterminer l’heure qu’il est sur base d’autres facteurs, comme peut encore le faire le chien. Ne sommes-nous pas nombreux à affirmer que notre chien sent quand l’un des membres de la famille va bientôt rentrer ? Souvent, nous le voyons se lever, tourner en rond ou regarder par la fenêtre 5 à 10 min avant l’arrivée d’un des nôtres. Grâce à des facteurs environnementaux, le chien peut en effet savoir qu’il est  « bientôt l’heure ».

  •  Implications dans la vie quotidienne
Malheureusement le maître ne pourra plus se déculpabiliser quand il laissera son chien 8-9h par jour seul, en pensant que pour lui, rester seul 1h ou 9h revient au même. Bien sûr, votre chien a pleine conscience que 9h représente vraiment beaucoup plus de temps que 1h. Il a donc conscience du temps qui passe. En 9h, il aura eu le temps de faire 4 siestes, 5 fois le tour de la maison, regarder 6 fois par la fenêtre et aboyer 7 fois sur quelqu’un qui passe dans la rue. Alors qu’en 1h, il aura à peine eu le temps de faire un petit somme et de boire un coup à sa gamelle. En 1h, il n’aura pas eu le temps de s’ennuyer, surtout si son maître l’a promené avant de partir et qu’il se repose de sa promenade. En 9h, il aura eu maintes fois le temps de s’ennuyer, de - littéralement - trouver le temps long.

  • Solutions
 Bien sûr, bien souvent, on n’a pas le choix, on doit aller travailler. Cependant, il est utile alors de trouver des moyens  qui permettront à notre chien de « passer le temps ». Os à mâcher, jeux éducatifs, petits biscuits cachés un peu partout dans la maison sont déjà autant de plaisirs qui, même s’ils ne durent pas une éternité, permettront à votre chien de s’occuper quelques instants. Mieux, on peut demander à un proche voire à un professionnel dont c’est le métier, de rendre une petite visite au chien au milieu de la journée et de s’occuper un peu de lui : jeu, balade, petit tour du jardin, câlins et on est reparti pour un tour. Cela permettra à votre toutou de « couper sa journée ». Enfin, si vous choisissez de lui offrir un petit compagnon, les journées leur paraîtront certainement moins longues à deux.

dimanche 2 juillet 2017

Sensibilisation Fête de la Cerise à Tihange

Voici quelques photos prises lors de la sensibilisation de la Fête de la Cerise, organisée par Evelyne et Alain. Présents, dès potron minet, épaulé par Erika et Roger.
Un grand merci à eux et aux ambassadeurs du jour Sunday, Tina, Milly, Aisha, Mojito, Yago, Atenea, Lila, Sinsajo, Aristo, Miel, Maxi,Maite.
Je sais que plusieurs adoptants et bénévoles sont également passés. Plus de détails et de photos sur Fb.

Le saviez-vous?

On vous trouve bizarre de parler à Médor, Minou, Panpan ou Bubulle?
Bonne nouvelle, s'adresser à son animal de compagnie serait un signe d'intelligence !
Selon une étude de l'université de Chicago, c'est le reflet d'une grande capacité de notre cerveau plutôt qu'un signe de notre bêtise. En parlant à son animal, on fait en effet preuve d'une intelligence plus sensible, d'ouverture d'esprit, d'humanité et même de sociabilité.

samedi 1 juillet 2017

Comment lui apprendre à marcher au pied ?

Il est plus agréable pour le maître comme pour le chien de se promener sereinement, sans avoir une laisse constamment tendue. Conseils pour arriver à ce résultat.

  • Dès le début
Dans tous les domaines de l'éducation du chien, la règle est de s'y prendre dès le départ. Si on laisse son toutou tirer sue la laisse ne fût-ce que quelques fois, il sera difficile de revenir en arrière. Il est donc primordial de lui, donner les bonnes habitudes dès le départ, c'est-à-dire de commencer cet apprentissage dès les premières promenades !
Choisissez une laisse de bonne longueur (environ 1m pour un grand chien et 1m50 pour un petit).
Évitez bien entendu la laisse à enrouleur.!

  • Répétition et constance
Dès la première traction de votre chiens, dites lui fermement "non" puis "au pied", ceci en ramenant légèrement la laisse à vous de façon à ce que votre animal se retrouve à vos côtés. Dès que la laisse est à nouveau lâché, félicitez-le bien, et répétez "au pied, au pied", afin qu'il assimile l'ordre.
Dès qu'il tire à nouveau, recommencez le même exercice, et félicitez-le à chaque fuis immédiatement quand la laisse n'est plus sous tension, pour l'encourager et le motiver. La clé, c'est la répétition et l'attention constante, afin que la laisse ne soit jamais tendue. Un exercice très fatigant et contraignant, mais c'est le prix à payer pour un chien marchant bien au pied pendant les prochaines années.

  • L'erreur à éviter
Bien souvent les propriétaires ont le réflexe de maintenir la tension dans la laisse, c'est-à-dire de retenir leur compagnon qui tire, et garder ainsi la laisse tendue. L'ennui c'est que plus un chien se sent tiré vers l'arrière, plus il tirera vers l'avant. Cela ne fait que renforcer le problème. La bonne attitude est d'agir rapidement, ne pas attendre que son chien tire pour le ramener au pied, mais réagir dès que la laisse menace de se tendre. Attention également à ne pas raccourcir la laisse quand votre animal revient à vos côtés, car vous la tendriez à nouveau. Il faut impérativement qu'elle soit toujours lâche.

                                                  J. Willems, comportementaliste in Plus Magazine, n° 338